‹ Eaux de ParisChapitre 9 sur 18 · M. GRIMAUD, DE CAUX · texte numérisé non relu

M. GRIMAUD, DE CAUX

Mémoire sur les eaux de Paris, 1860. Journal l'Union quotidienne, France, Echo français, septembre, octobre, etc.,

Dans Y Union du 8 septembre, on lit ce qui suit : « L'auteur de ce cinquième article (M. Merrueau, du « Constitutionnel) le sait très- bien, et, s'il ne le sait pas, je « puis le lui apprendre ; on n'a répondu à rien du tout, et « aucun adversaire sérieux du projet de M. Haussmann « n'a battu en retraite ; au contraire, car chaque jour leur « a apporté un enseignement et fourni de nouvelles armes « pour le triomphe de la vérité et du bien public qui sont « seuls en cause à leurs yeux dans cette question.

Union du 18 août 1861. — « Dans une partie de son « rapport, M. Robinet a cité mon Mémoire sur les eaux de « Paris, à propos du filtrage en grand. Je commenterai « son commentaire. Le ridicule est une arme dangereuse, « qui, dans certaines mains, fait toujours ricochet et, « comme la balle de Robin-des-Bois, atteint souvent celui « qui l'a lancée. »

Mémoire sur les eaux de Paris, page 45. — « M. Dumas € prouve trop, et c'est ainsi qu'il ne prouve rien. »

Première lettre à M. le préfet. — « Ces changements de « direction, ces ajustages de Somme et de Dhuis, et ce « projet additionnel d'aqueduc partant de la Vanne, ont « paru à aucuns des indices suffisants du peu de con- « fiance que vos projets vous inspirent à vous-même. Je « suis loin de penser semblablement; cela arrive toujours « quand on entre de plain-pied dans une question que l'on ne « connaît pas, et qu'on se met à ï étudier avec des savants ou « des praticiens, pour lesquels aussi cest chose nouvelle. Et « c'est là précisément ce que vous avez fait, Monsieur le « préfet, vous le savez bien. »

Union du 18 août 1861. — P. S. Je viens de lire, dans « le Moniteur, le long rapport de la commission d'enquête « administrative chargée d'examiner le projet de dérivait tion des sources de la Dhuis. Parmi les membres de la « commission , se trouvent MM. Élie de Beaumont, les « docteurs Mêlier, Dubois, Michel de Tretaigne, et « M. Robinet, ancien pharmacien, qui a rédigé le rap- « port.

« Ce rapport n'apporte aucune lumière nouvelle dans la « question; il ne détruit aucune objection sérieuse; à « aucun point de vue on ne peut le considérer comme un « élément de solution définitive. C'est ce que je me propose « de démontrer bientôt brièvement. »

En lisant ce qui précède, nous nous sommes naturellement demandé quel était l'homme qui parlait avec

cette suffisance des autorités et des hommes les plus

respectables.

On peut se rappeler qu'une lettre portant ces mots : A Monsieur Boerhaave, médecin, en Europe, arrivait sûrement à son adresse ; mais il est probable qu'en mettant pour adresse : A Monsieur Grimaud, de Caux, en France,

la lettre ferait fausse route, puisqu'il y a en France deux Caux et une foule de Grimaud.

Nous avouons donc que nous ne connaissions nullement M. Grimaud quand son existence nous a été révélée par ses articles. Nous avons demandé autour de nous ce que c'était que M. Grimaud; mais personne n'a pu nous faire une réponse satisfaisante. Alors nous avons cherché à deviner s'il était chimiste, physicien, médecin, ingénieur, financier ou même simplement ancien pharmacien.

M. Grimaud serait-il chimiste ou physicien? Impossible! Un homme qui aurait conservé seulement la mémoire des éléments de la chimie et de la physique, tels qu'on les enseigne dans les collèges, n'aurait pas écrit des choses comme celles-ci :

« — Quand la chimie a besoin d'eau pour ses opérations, « elle a recours à l'eau que des substances étrangères n'al- « ter en t point dans sa composition élémentaire.

« — La chaleur atmosphérique fait évaporer la partie la « plus légère des amas d'eau répandus à la surface de la « terre...

« — Ces vapeurs sont donc de l'eau à l'état de pureté...

« — Les gouttelettes à l'état naissant se trouvent donc « dans les conditions les meilleures pour absorber l'air; « elles s'en saturent avec excès, et l'excédant constitue vces « grosses bulles que Von voit se produire dans les orages , au « moment où la pluie atteint le sol.

« — Depuis Ovide, les choses n'ont point changé ; voilà « pourquoi la chimie ne saurait retrouver, même dans la « Seine qui passe à Sèvres, aucune trace des égouts dont <( ses eaux ont reçu les souillures dans Paris.

« Aussi l'analyse chimique ne dit-elle que des choses « insignifiantes, quand elle veut comparer l'eau d'aval « avec l'eau d'amont. »

Ce langage aurait pu passer du temps d'Ovide ; mais aujourd'hui c'est du galimatias scientifique; rien de plus. Donc M. Grimaud n'est ni chimiste ni physicien.

M. Grimaud serait-il médecin? Pas davantage. En voici la preuve :

« — Ailleurs, quand il a été affirmé que les carbonates « de chaux et de magnésie, loin de nuire à la qualité de « l'eau, la rendent saine et agréable, on a aussi manqué « au principe.

« — Il est bien évident que les eaux de Vicence peuvent « donner la pierre , puisqu'elles Font donnée directement « a un homme et qu'elles la donnent aux bœufs, etc. »

Le Monsieur auquel les eaux de Vicence donnaient la pierre guérissait, à coup sûr, en allant habiter Venise, parce qu'à Vicence il buvait des eaux calcaires, et, à Venise, des eaux de pluie ou de citerne !

Quel dommage que M. Grimaud n'ait pas été médecin et médecin à Vicence ! Il aurait fait boire à Vicence, au Monsieur calculeux, de l'eau de pluie aérée, aqua baituta, ou même de l'eau distillée aussi battuta; il aurait guéri ainsi son malade de sa néphrite calculeuse et lui aurait évité le voyage de Venise.

Mais il estbien évident que M. Grimaud n'est pas médecin ; un médecin ne se contenterait pas de l'exemple d'un homme qui a eu la pierre à Vicence, pour conclure que c'est l'eau de cette localité qui la lui a donnée; surtout quand il ajoute : « Si l'on concluait de là que les calculeux « sont plus nombreux dans celte ville qu'ailleurs, on se « tromperait peut-être. » Ce peut-être est charmant; mais il n'a pu tomber de la plume d'un médecin.

Mais, si M. Grimaud n'est ni chimiste, ni physicien, ni médecin, il est donc ingénieur. Non ; un ingénieur n'aurait pas admis quon pouvait obtenir au Pont-Neuf une force motrice de 2,000 chevaux, au moyen d'un barrage établi

en continuation de celui qui sert à l'écluse. Il aurait encore bien moins dit :

« On ne devrait pas couvrir les bassins dans lesquels on « recueille l'eau. »

Et ceci donc :

« D'ailleurs, une eau légère se clarifie par le dépôt, et sa « température s'équilibre avec les températures ambiantes « plus aisément que toute autre. »

Enfin quel ingénieur aurait proposé la solution suivante de la question des eaux?

« Or rien n'est moins difficile et plus praticable : l'eau arri - « vant à la hauteur des maisons, il suffit de disposer dans « toutes un bassin alimentaire situé dans tous les combles, et « dominant le reste de l'édifice, qu'il aura ainsi, de plus, « pour effet d'assurer contre F incendie. »

Nous ne ferons pas à M. Grimaud le tort de supposer qu'il est un ancien pharmacien. Heureusement pour lui et pour notre courtoisie, nous avons une ressource qui satisfera toutes les exigences. En lisant dans le mémoire de M. Grimaud une foule de citations poétiques parfaitement appropriées à la question des eaux, nous avions déjà conçu des soupçons qui se sont changés en certitude quand nous sommes arrivé à cette phrase remarquable :

« Ne cherchez pas d'autre origine à l'odeur de renfermé « qui se remarque dans l'atmosphère putéalet odeur par- « ticulière et caractéristique de tout lieu clos et inacces- « sible au renouvellement de l'air (1). »

Un homme de lettres était seul capable de découvrir celte heureuse expression putéale, omise par le dictionnaire de l'Académie lui-même. Mais M. Grimaud est un homme, de lettres, nous aurions dû le deviner ; car

(1) Putéal, e, adj. de puits; eau putéale, eau de puits. Peu usité. {Dictionnaire «de Napoléon Landais.)

M. Grimaud a traité en homme de lettres la question des eaux de Paris.

Ses objections et ses propositions le prouvent amplement; nous reconnaissons aussi que c'est un homme de goût.

Il existe depuis longtemps un projet de pont qui doit relier, par une nouvelle voie publique, la rive gauche et la rive droite. Ce pont fera suite à la rue de Rennes, aboutissant sur le quai Conti, entre la Monnaie et l'Institut. Sur la rive droite, il continuera la rue du Louvre. Pour peu qu'on ait étudié le plan de Paris et les projets qui y son déjà tracés, on comprend l'extrême importance de ce nouveau moyen de relier les deux parties de Paris séparées par le fleuve.

Or M. Grimaud a imaginé de remplacer ce pont par un pont-aqueduc y qui ne servirait qu'à faire passer les eaux de la ville d'une rive à l'autre. La preuve en est dans le dessin, charmant, du reste, qui accompagne le Mémoire de M. Grimaud.

Le pont-aqueduc est orné de huit magnifiques gerbes s'élançant gracieusement dans l'air et retombant en perles brillantes sur le pont-aqueduc lui-même.

Il paraît qu'il serait difficile de passer sur ce pont-aqueduc sans un parapluie par le temps le plus serein , ou bien il faudrait renoncer au jet d'eau ou au pont comme moyen de circulation.

Nous pensons que c'est au jet d'eau qu'on renoncera» parce qu'il sera plus utile, pour la cité, d'avoir un pont à piétons et à voilure qu'un pont-aqueduc, qui, en définitive, ne servirait qu'à porter des tuyaux de fonte, qu'on placera tout aussi bien dans un pont ordinaire, auquel M. Grimaud peut bien donner, si cela lui plaît, le titre élégant de pont-aqueduc.

Maintenant qu3 dirons-nous des autres conceptions di>

M. Grimaud en ce qui concerne les eaux de la ville? Ces conceptions d'un homme de lettres ont été déjà appréciées et réduites à leur juste valeur dans le rapport de la Commission d'enquête.

Il y a, par exemple , une argumentation en faveur des eaux de fleuve, fondée sur la préférence que les peuples donneraient à ces eaux , et M. Grimaud cite les Égyptiens, qui ne boivent que de l'eau du Nil.

M. deCaux,qui paraît très-versé dans l'histoire ancienne, a, sans doute, oublié que, dans toute l'Egypte, il n'y a pas d'autre eau que celle du Nil, et que, par conséquent, les Égyptiens eussent été bien embarrassés pour en choisir une meilleure.

Quant aux citernes vénitiennes, dont M. Grimaud fait grand cas, il a eu la prudence de ne pas les proposer pour l'Egypte. En effet, il ne pleut guère que pendant cinq à six jours par an au Caire, et l'immense majorité du pays n'ayant pour toute habitation que de mauvaises huttes en terre séchée au soleil, il y a absence complète de toits susceptibles de recueillir l'eau du ciel.

C'est aussi M. Grimaud qui doute que le défaut de limpidité de l'eau intéresse la santé ; on en dispute, dit-il. En cela M. Grimaud paraît être de l'opinion de Parmentier, qui enviait le sort du peuple buvant Veau toute naturelle et trouble, comme faisaient nos pères. Mais que voulez-vous, Monsieur Grimaud? aujourd'hui personne ne veut plus être peuple et tout le monde veut de l'eau claire, ce à quoi nous ne voyons qu'une chose à faire , c'est d'en donner à tout le monde.

Nous devons également à M. Grimaud la découverte intéressante de l'influence des eaux sur la longévité dans les villes. Suivant lui, la bonne qualité des eaux de la Seine serait pour un tiers dans cet heureux résultat; en sorte

qu'à Paris une personne parvenue à l'âge de 50 ans peut espérer de vivre encore 37 ans et un centième ; soit environ 37 ans 3 jours 15 heures et 30 minutes. Croyez cela et ne buvez que de l'eau de Seine, et vous vivrez 87 ans 3 jours 15 heures et 30 minutes.

Quant aux savants calculs auxquels se livre M. Grimaud sur les prix de revient des différentes eaux, nous lui demandons la permission de décliner tout simplement sa compéteuce. De plus habiles que lui s'y sont trompés; pour nous, comme il a été expliqué dans le rapport de la commission d'enquête, la question principale n'pst pas là.

Arrivons aux nouvelles objections de M. Grimaud dans ses gracieuses lettres à M. le Préfet. Il n'y a que les hommes de lettres pour vous dire avec autant de politesse les vérités les plus dures.

« Qualité des eaux. Vous voulez nous amener des eaux « de source pures, limpides et fraîches.

« Vous les aurez pures, selon le terrain où vous les « prendrez, bien entendu. Or j'ai ouï dire que la vallée « de la Vanne élait pleine de tourbières; et alors : taies « sunt aquœ qualis terra. » Plus loin M. Grimaud dit encore ceci : « Mon soupçon est donc une certitude : une eau qui « traverse des tourbières est une eau malsaine. »

Un homme de lettres était seul capable de croire que des ingénieurs iraient prendre des eaux de source après qu'elles auraient traversé un terrain tourbeux!

Néanmoins c'est un fait à vérifier, et, si M. Grimaud, de Caux, veut le faire lui-même, il peut, en trois heures, se rendre à Sens par le chemin de fer de Lyon ; louer une voiture à l'hôtel de YÊcu, et, en moins de six heures, visiter les belles sources de Noé, de Theil, de Saint-Philibert et d'Armenlières, qui sont aujourd'hui la propriété de la Ville.

Il reconnaîtra, nous en sommes convaincu, que leurs eaux n'ont aucun rapport avec les marais de la Vanne, puisqu'elles sortent de la craie à plusieurs mètres audessus du niveau de ces marais.

C'est donc adresser une injure gratuite au bon sens des ingénieurs que supposer qu'ils vont livrer aux Parisiens des eaux de tourbières.

M. Grimaud passe ensuite à cette objection qui démontre qu'il est un homme lancé dans le monde élégant et riche. Il admet, comme notre collègue Jolly, que nul ne boit de l'eau trouble à Paris ; chacun a dans un coin sa fontaine , réservoir obligé pour chaque étage et chaque logement.

Que M. Grimaud me permette de lui rappeler ce mot caractéristique d'une princesse à laquelle on disait que les gens du peuple manquaient de pain : Eh! pourquoi ne man* gent-ils pas de la brioche? répondit la princesse, dans son ignorance de ce qui se passe dans l'immense majorité des humbles ménages du peuple.

Mais M. Grimaud, de Caux, n'est pas prince que je sache, et je ne le trouve pas excusable de croire qu'il y a une fontaine filtrante dans tous les logements sans exception. Il n'a pour excuse que l'opinion de M. le docteur Jolly, qui pense de même sur ce point. Mais une chose m'embarrasse : est-ce M. Jolly, médecin, qui pense comme M. Grimaud, homme de lettres, ou M. Grimaud, homme de lettres, qui pense comme M. Jolly, médecin? Je ne sais. C'est à ces Messieurs à se disputer la priorité de cette découverte.

M. Grimaud passe à la qualité fraîcheur, et, pour cette qualité à laquelle nous tenons beaucoup, il la dénie aux eaux de source à peu près avec autant d'autorité que M. le docteur Jolly. Que le lecteur nous permette de le renvoyer à ce que nous avons opposé aux théories géologiques et météorologiques de M. Jolly (page 55).

Nous arrivons à la fameuse question de Yaérage de l'eau.

Aèrage! voilà un mot qui nous rejette dans les plus grandes perplexités.

Aérage, mot absent dans le Dictionnaire de l'Académie.

Aérage, subst. masc. terme de médecine; action & aérer un lieu. Dict. de Napoléon Landais.

Aérage, s. m.; aération, s. f., synonyme de ventilation. Dict. de médecine de M. E. Littré et Ch. Robin.

Nous ne savions pas que Veau fût un lieu qu'on pût ventiler, mais il faut bien passer quelques licences de langage à un homme de lettres. Pour lui le style est le point important; qu'importe le fond! Et, en effet, le fond de la question de savoir si les eaux de source arriveront à Paris avec un aèrage suffisant est traité, dans ce paragraphe de M. Grimaud, avec un renfort de ventouses, de terrains fouillés et de coudes verticaux, auxquels personne n'a jamais pensé, qui font beaucoup d'honneur à l'imagination de M. Grimaud, mais qui portent absolument à faux. Nous renvoyons, d'ailleurs, M. Grimaud, pour la question & aèrage de l'eau, aux développements que nous avons donnés à ce sujet dans notre réponse à M. le docteur Jolly (page 45).

Y! aèrage de l'eau conduit naturellement M. Grimaud à l'imputation inventée par M. Delamarre : à savoir que l'usage des eaux peu aérées transportées de 140 kilomètres jusqu'à Paris développera le goitre. M. Grimaud cherche à s'appuyer sur l'opinion d'un honorable membre de l'Institut, qui aurait oBservé, à Milan, « l'état de cette popula- «c lion milanaise qui ne boit que de l'eau de source, de Xeau de « puits venant du pied des A Ipes, et néglige l'eau du Naviglio. » Nous engageons M. Grimaud à consulter de nouveau l'illustre membre de l'Institut dont il invoque le témoignage et à lui demander s'il confond dans le même anathème les eaux de source et les eaux de puits venant du pied des Alpes.

Sont-ce les eaux de source ou les eaux de puits qui viennent du pied des Alpes ?

Enfin où sont les preuves que ce sont ces eaux qui donnent le goitre? Nous sommes encore obligé de renvoyer, pour cette discussion , à ce qui en a été dit, page 81, de notre réponse à M. Jolly, médecin, avec lequel, du moins, nous avons pu traiter une question de médecine ; mais avec un homme de lettres ! cela ne serait pas généreux, même de la part d'un ancien pharmacien.

M. Grimaud commence sa seconde lettre à M. le Préfet {car il y en a deux) par cette singulière boutade :

« J'ai dit que, dans cette question des eaux publiques, « vous alliez à tâtons, que vous n'aviez pas de projet bien « arrêté. Votre lettre à M. le Ministre de l'agriculture, con- « tient, en effet, cette phrase : la Ville entend commencer « ses travaux par l'aqueduc spécial venant des vallées de la « Dhuis et du Surmelin. »

En vérité, voilà qui est trop fort; quoi! nous allons à tâtons parce que nous entendons commencer par l'aqueduc spécial de la Dhuis et du Surmelin I

11 n'y avait, assurément, qu'une personne au monde qui put trouver le moyen d'exécuter un grand travail sans h commencer. Cette personne, c'est M. Grimaud.

Après ce trait nous devons nous arrêter; il donne la mesure de la force de M. Grimaud , et nous avons probablement pris une peine inutile en réfutant un écrivain qui se réfute lui-même par de pareils raisonnement? : ex aliis alias. C'est vous qui l'avez dit.

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