‹ Ebauche d'un plan de météorologie médicaleChapitre 11 sur 23 · iO · texte numérisé non relu

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Le Prof** Dupré cite egalement un fait analogue qu’il emprunte à Boerhaave ( 1).

La conclusion qui résulte de tous ces faits est évidente. C’est en tenant compte des constitutions de l’air que le véritable praticien saisira souvent des indications fort utiles , meme dans les maladies en apparence les plus éloignées de l’influence de l’air ambiant. D’où naturellement la nécessité d’études météorologiques convenables pour l’application des méthodes thérapeutiques dans les maladies.

Ce n’est pas seulement par les modifications qu’il peut faire subir aux indications thérapeutiques , c’est encore comme agent médicamenteux lui-même que l’air ambiant mérite l’attention du médecin. Nous en avons parlé , chaque fois que nous en avons eu l’occasion, dans chacune des parties ou des conditions que nous en avons successivement étudiées. Il s’agit d’ajouter ici ce que nous n’avons pu signaler.

§ II

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