ÉPIDÉMIES
Grandes Épidémies. — Tandis que dans la production des maladies catastatiques il y a entre ces maladies et les qualités antérieures ou actuelles de l’air un rapport qui donne satisfaction à l’esprit; tandis qu’il est facile encore de saisir une relation assez satisfaisante entre les émanations putrides, miasmatiques et effluviennes, et la pourriture d’hôpital , le typhus des camps ou des prisons et les fièvres paludéennes qui en résultent; enfin, tandis que d’autres maladies populaires sont incontestablement engendrées par des aliments ou des boissons de mauvaise qualité, les causes des grandes épidémies ne présentent rien de commun avec l’étiologie commune.
Dans les cas précédents, le développement de la scène morbide est en proportion avec le rayonnement toujours limité de la cause morbifique; et lorsque l’art et la nature modifient ou suspendent l’action de cette cause, les maladies qui en résultent se modifient ou s’arrêtent bientôt.
Mais, dans une grande épidémie, l’observation ne constate rien de pareil.
Partie généralement de l’orient , elle s’élance sur l’occident , et ses progrès n’ont d’autres limites que les limites mêmes du monde. Les fleuves j les montagnes, celles-ci surtout, qui
servent si souvent de barrière aux endémies et aux constitutions médicales , rien ne l’arrête -, les conditions d’âge , de sexe , de tempérament , de constitution qui en général modifient si puissamment l’influence des causes extérieures.. . , une grande épidémie promène sur toutes ces conditions individuelles l’inflexible niveau de son action dominatrice Malheur à ses
premières victimes ! Elle les frappe comme la foudre, en une seconde, en quelques minutes, en quelques heures. Tant qu’elle poursuit sa marche ascendante , elle est mortelle pour tous ceux quelle attaque, et cela en dépit de l’hygiène la mieux entendue et de la thérapeutique la plus savante.
Cependant la force expansive du fléau s’affaiblit , le nombre des maladies diminue , la proportion des morts baisse aussi : alors l’art reprend son empire , et souvent même les moyens les plus divers réussissent. C’est que l’épidémie est à sa période de déclin , période qu’elle suit aussi fatalement , pour ainsi dire , que la première ou période ascendante.
L’humanité, qui s’était demandé, à la vue de ces épouvantables désastres, si la dernière heure du monde n’allait pas
sonner , l’humanité respire Mais quelquefois , par un
de ces retours subits que rien n’explique , le fléau revient sur ses pas , et reprend , en partie du moins, son activité primitive. Enfin, tantôt l’épidémie se réfugie dans une contrée particulière, comme la peste , aujourd’hui endémique dans la Basse-Egypte-, tantôt elle reste à l’état de maladie sporadique vulgaire , comme la variole , sauf à reprendre par intervalle le caractère épidémique, comme pour rappeler sa formidable origine.
Comment expliquer ces grands drames pathologiques, et quel degré d’importance les études météorologiques présentent-elles pour leur connaissance et leur traitement?
Evidemment les qualités appréciables et communes de l’air,
celle des aliments et des boissons ne donnent pas la solution du problème : ces qualités varient beaucoup selon les lieux et les saisons , et les grandes épidémies franchissent toutes ces barrières.
Expliquerons-nous , par exemple , les ravages du choléra à Paris, en 1832, en disant qu’à cette époque et avant les travaux d’assainissement entrepris depuis lors, Paris était la Capitale la plus sale d’Europe? Mais, depuis, comment se rendre compte des nouvelles invasions du même fléau qui ont désolé
ses habitants? Et pourquoi encore, cerné par l’épidémie en 1832,
1849 et 1854, Lyon n’a jamais compté que quelques cas isolés , et , toujours relativement , à peine appréciables ; Lyon , l’une des villes les plus sales de France; Lyon , la cité aux rues étroites, fangeuses, aux maisons humides et élevées, à l’atmosphère constamment saturée des vapeurs qu’y répandent deux grands cours d’eau, aux ouvriers mal nourris, entassés dans d’étroites demeures et excédés de travail ? Pourquoi enfin cette bizarrerie dans la marche , soit au travers des régions et des localités, soit dans la même ville, qui ne tient compte des latitudes, de l’exposition, des circonstances du sol que pour déjouer tous les calculs qui pourraient les prendre pour base ?
Il faut évidemment une cause générale comme la maladie qui en résulte, cause universelle et cosmopolite, qui domine toutes les autres causes communes. Mais cette cause, quelle estelle? Dès les temps hippocratiques, les conditions météorologiques en sont rendues responsables. Pour le Père de la médecine, pour Celse et Galien, pour les médecins Arabes et ceux du moyen âge , les épidémies proviennent des intempéries atmosphériques.
L’astrologie judiciaire a foui ni son contingent aux hypothèses
des médecins du XYh siècle. Bouet lui-méme , le grave Boüet, ose croire à la formation de punaises entre les méninges, ou à la présence, dans le corps des malades , de lézards ou de vipères ; idée monstrueuse et avec laquelle celle des animalcules cholériques de nos jours , celle plus récente des miasmes animés du Doct*^ Spring de. Belgique, ne sont pas sans degré de parenté (1).
Sydenham , le grand observateur qui mérite le nom d’Hippocrate Ânglais.^ n’a pas craint d’attribuer les grandes épidémies à une corruption spéciale de l’air, produite soit par l’influence des corps célestes, soit par des émanations telluriques. Mais, ainsi que l’a très-judicieusement remarqué Barthez dans son admirable discours sur le Génie d’Hippocrate, ce sont là des hypothèses vaines et vagues.
Les influences chimiques ont été tour à tour invoquées. Sylvius de Leboe , et après lui Ramazzini et Boerhaave , attribuaient les épidémies aux sels acides et alcalins. De nos jours, des recherches expérimentales ont cherché à élucider ce mystérieux problème de pathogénie. Dans l’épidémie cholérique de 1832, M. Julia Fontenelle , en France, recueillit de l’air de vingt endroits différents de la Capitale ou du voisinage , soit dans tes lieux où l’atmosphère était censée la plus pure, soit dans ceux où elle devait l’être le moins, et notamment dans une salle de cholériques de l’Hôtel-Dieu , et il lui fut impossible de constater aucune différence chimique dans les qualités de ces diverses quantités d’air.
Ces expériences répétées par M. Despretz, dans une série d’analyses opérées dans des conditions atmosphériques en apparence toutes différentes , ne donnèrent aussi que des résultats
(1) Voyez la discussion sur le cholcra-morbus devant rAcadémie de Belgique. 1849.
négatifs. De nos jours, MM. Schonbein, Spengleu, Faber, Vanderligh , Peter, Heidenreicu , Polli et Clemens en Allemagne, Marignag et De la Rive, Begqüerel et Frémy, Sgoutetten en France, ont ouvert une voie nouvelle aux recherches par la découverte et l’étude de Y ozone dont il a été question.
A la fin du dernier siècle , un physicien américain , Webster, s’est efforcé, par de laborieuses recherches, de rattacher les grandes épidémies à des influences cosmiques extraordinaires, opinion au profit de laquelle un savant Professeur allemand, M. Hegker, a mis son immense érudition. Dans ce système, les grandes épidémies auraient toujours été précédées par des comètes, des éruptions volcaniques , des tremblements de terre, des météores; mais le Profi. Fuster, quia pourtant du goût pour cette manière de voii* qu’il ne fait que compléter, convient que cette relation n’est pas constante. J’ajoute qu’il n’y a aucune parité entre un tremblement de terre, par exemple, et une aurore boréale, sous le rapport des conséquences possibles; aucune de ces causes ou conditions ne me paraît assez générale pour rendre raison de l’universalité des grandes épidémies; les points où se manifestent les tremblements de terre, les éruptions volcaniques, etc., sont très-variables, tandis que le point de départ originel des grandes épidémies est toujours sensiblement le même , puisqu’elles viennent toutes de l’orient ; il y a donc là une difficulté que ne lève pas la théorie de Webster.
A côté des hypothèses qui demandent la cause des grandes épidémies aux révolutions du globe terrestre, il faut en signaler une qui place cette cause dans la constitution intime du globe.
Cette hypothèse, présentée à l’Académie des sciences, lors de la première invasion du choléra, par M. Boubée, a été
reprise et présentée de nouveau au meme corps savant , en 1849, par M. Fourcault.
En comparant la marche dn choléra à la composition géologique des lieux marqués par son passage , MM. Boubée et Fourcault étaient arrivés à cette conséquence que les terrains anciens sont épargnés, tandis que les terrains tertiaires et d’alluvion sont les plus maltraités.
Mais, pour montrer, observe judicieusement M. Tardieu, combien peu Ton doit se fier à de pareilles assertions, il suffit d’ajouter que , parmi les lieux désignés par la géologie comme les foyers les plus funestes, on trouve Eyon , la
Guyenne, la Gascogne qui, en fait, ont été relativement épargnés.
Je disais tout à l’heure que M. Fuster avait quelque goût pour la manière de voir du savant américain Webster, et qu’il ne faisait, à vrai dire, que la compléter. Il dit, en effet, lui-même que, s’il fallait absolument se prononcer entre toutes les hypothèses, il chercherait volontiers le secret des épidémies dans une combinaison extraordinaire de causes cosmiques et d’influences morales et politiques.
Je ne nie pas ce qu’il y a d’ingénieux dans ce système qui a l’avantage de tenir compte à la fois, dans la pathogénie , et du monde extérieur et de l’agrégat vivant ; encore moins voudrais-je nier l’art avec lequel notre savant Professeur fait à son point de vue l’histoire des grandes révolutions politiques et sociales qui ont bouleversé le monde. Mais si, en 1831 , quand le choléra a envahi la France , le sol de la patrie tremblait encore sous les secousses de 1830, l’Angleterre était fort tranquille, l’Amérique aussi-, et l’Inde, d’où nous est venu le terrible fléau , n’avait pas , que je sache , éprouvé la moindre commotion politique; je pourrais en dire autant des dernières
épidémies, qui sont loin d’avoir subi, dans leur marche générale et locale, l’influence dont il est question.
Concluons donc que le 'u Getov du Vieillard de Cos reste encore le dernier mot de la science sur la cause des grandes épidémies; concluons aussi qu’à la différence des constitutions atmosphériques qui n’agissent guère que comme causes prédisposantes , et qui ont toujours à compter si largement avec les conditions individuelles des sujets, la cause épidémique agit avec une énergie et une promptitude d’autant plus absolue et invincible que la contagion et même l’infection en sont les compagnes habituelles.
Concluons enfin que si les études météorologiques peuvent être d’une certaine utilité dans la connaissance des grandes épidémies, elles ont fourni jusqu’à ce jour plus d’hypothèses que^ de faits réels , et que , dans tous les cas , leur importance paraît devoir être toujours secondaire et subordonnée à l’action de ce qiiid diviniirn , qui me paraît être , par son obscurité même, le caractère le plus précis peut-être de la pathogénie épidémique.
Petites Épidémies. — Mais entre les constitutions médicales et les grandes épidémies n’y a-t-il rien d’intermédiaire , rien qui comble l’incommensurable abîme qui sépare les effets des qualités appréciables de l’air des résultats mystérieux de Vensepidemicum ou du xi Gewv du Vieillard de Cos? Ici encore apparaît la profonde justesse du mot d’HippocRATE : Omniaiu circuitum liabent, et de cet autre deLiNNEÉ : Natura non facit saltus.
Tout se tient, tout s’enchaîne dans les faits pathologiques comme dans ceux d’un autre ordre, et entre les constitutions médicales et les grandes épidémies, se place, comme une transition naturelle, le groupe des maladies populaires , que
nous désignons, avec M. Fuster, sous le nom de petites épidémies.
Nous définissons, avec lui, les petites épidémies, des affections vulgaires , sporadiques , endémiques ou annuelles , devenues . accidentellement épidémiques et empruntant à cette circonstance fortuite certaines analogies avec les grandes épidémies.
Il nous suffira de peu de mots pour rendre parfaitement claire cette définition.
Nous disons d’abord que ces maladies appartiennent aux affections vulgaires , et à ce titre elles dérivent des endémies, des maladies annuelles et des maladies sporadiques.
Ainsi , la peste est pour ainsi dire classique dans la Basse- Egypte , et la fièvre jaune a depuis fort long-temps élu domicile dans Tarchipel du Mexique.
Ces diverses affections régnent, tous les ans, chacune dans sa terre classique et constituent de véritables endémies.
Or , il arrive qu’à un jour donné , ces endémies par suite de causes mal déterminées revêtent avec le caractère épidémique une gravité plus grande et se propagent ainsi hors de leur foyer habituel , puis redeviennent endémiques jusqu’à ce que les mêmes influences leur redonnent la forme épidémique.
Les maladies annuelles peuvent aussi obéir à l’impulsion épidémique et sous cette influence s’étendre bien au-delà de leurs limites habituelles. Telles sont les affections inflammatoires , les affections bilieuses , les affections catarrhales , les fièvres exanthématiques et les fièvres intermittentes.
En France, les maladies catarrhales et les fièvres exanthématiques sont les affections annuelles qui deviennent le plus souvent épidémiques ; et , pour ne parler que de celles-ci , en ouvrant le livre d’OzANAM ou de Fodéré, on voit que depuif’ l’épidémie catarrhale de 1 G 10, dont Mézeray nous a cons‘^,• /e
riiisloirc , sous le nom de coqueluche ^ jusqu’à la grippe de 1837, décrile à Montpellier par Caizergues, on compte un très-grand nombre de calarrhes épidémiques.
Quant aux maladies individuelles, aux maladies sporadiques , elles n’écliappent pas non [)lus à la transformation épidémique.
Comme exemple de cette dilïusion accidentelle, je cite l’angine, la pneumonie, la péritonite, la dysenterie , etc., etc.
Qu’il s’agisse de maladies sporadiques, annuelles ou endémiques, leur transformation épidémique se reconnaît à plusieurs caractères.
Elles frappent un. bien plus grand nombre d’individus dont elles respectent beaucoup moins les conditions personnelles ; elles deviennent plus graves , guérissent moins promptement et tuent plus vite -, la contagion s’y joint assez souvent ; enfin elles franchissent de beaucoup les limites de leur patrie habituelle.
Tachons de bien faire ressortir les ressemblances et les
différences des grandes et des petites épidémies.
1° Les premières sont essentiellement mortelles dans leur période ascendante, les autres, quoiqu’aggravées par le fait seul de leur forme nouvelle, ne deviennent mortelles qu’autant qu’elles sont naturellement dangereuses, sans quoi, elles peuvent être très-bénignes.
2® Parties constamment de l’Orient , les grandes épidémies se dirigent ou par le Sud ou par le Nord, ou par ces deux chemins à la fois, vers l’Occident. — Les petites épidémies ne reconnaissent aucun point de départ constant et n’ont aucune marche régulière. Elles éclatent dans le lieu favori des affections vulgaires dont elles dérivent, et ordinairement elles viennent : les catarrhales, du Nord ; les bilieuses, du Midi ; les épidémies de peste, du Levant; celles de fièvre jaune, du Couchant;
Les grandes épidémies sont séparées en général les unes des autres par des intervalles de plusieurs siècles, et heureusement, car le monde entier ne serait bientôt qu’un vaste sépulclire. Les petites, au contraire, surgissent plusieurs fois dans un siècle, quelquefois même plusieurs années de suite : rappelons-nous les épidémies de variole de Sydenham et d’HuxHAM, qui, les unes et les autres, reparurent pendant plusieurs années consécutives; Pouppé-Despobtes nous apprend que la fièvre jaune devient épidémique à Saint-Domingue tous les 14 ou 15 ans. Enfin, il n’est peut-être pas d’année où, soit en France , soit en Europe, il ne règne quelque petite épidémie.
4^^ Les grandes et les petites épidémies se ressemblent beaucoup au point de vue de leurs causes , de leur mode de propagation et de la contagion qui peut s’y mêler.
Cependant les petites épidémies sont liées bien plus étroitement à l’influence des agents extérieurs que les grandes bravent souvent d’une manière presqu’absolue. Ainsi, les épi-
démies catarrhales, si fréquentes en Europe, éclatent ordinairement par un temps froid , variable , humide , comme on
l’a vu dans la grippe de Saint-Pélersbourg en 1782 et dans la dernière qui a régné en France en 1837.
Cette dépendance des petites épidémies , par rapport aux agents extérieurs , explique comment les progrès de l’hygiène publique ont exercé sur leur nombre et sur leur gravité une si consolante influence.
Dans le XYII® et même dans le XVIII® siècle, l’Europe et la France en particulier furent plusieurs fois ravagées par des épidémies pestilentielles , si bien qu’à la vue de la dépopulation qu’elles entraînaient, Montesquieu ne craignait pas de dire que, les choses continuant sur ce pied , dans dix siècles la terre ne serait plus qu’un désert.
Or, si nous regardons autour de nous, nous verrons que le XIX® siècle, grâce à l’immense impulsion qu’il a imprimée à l’hygiène publique et au bien-être qu’il a répandu dans les classes inférieures , a donné un magnifique démenti aux sinistres prédictions de l’auleur des Lettres persanes. En veut-on une preuve fournie par la Statistique F Écoutons M. Villermé. D après cet habile statisticien , depuis 1781 jusqu’en 1783 inclusivement, il y aurait eu en France cinq années épidémiques, tandis qu’on n’en compterait que trois de 1802 à 181 1, et deux au plus, de 1817 à 1829.
5® Les grandes épidémies ont presque toujours une physionomie tellement spéciale qu’elle est, pour ainsi dire, stéréotypée dans chaque cas ; leurs symptômes sont si uniformes qu’ils ne varient guère que par le degré.
Qui ne connaît', au contraire, lés masques multiples sous lesquels se dérobe le génie des petites épidémies ? Et celle variété de formes pathologiques s’explique encore par l’activité moins grande de la cause épidémique, qui se plie davantage à l’influence des temps ,* des lieux et des conditions individuelles des sujets.
6° Enfin, tandis que les petites épidémies, tout en ayant quelque chose de particulier dans leur expression symptomatique, rappellent toujours parfaitement les maladies vulgaires dont elles dérivent ; les grandes , au contraire, ne ressemblent par leurs symptômes à aucune maladie connue, ou du moins ne s’y rattachent que par des circonstances éloignées et secondaires, ce sont, en un mot, des maladies nouvelles dont l’apparition n’étonne pas moins les médecins que le peuple.
Résumons-nous en disant que les études météorologiques présentent dans l’état actuel de la science un degré d’importance différent pour la connaissance et le traitement des maladies populaires que nous venons d’étudier. Tandis qu’elles aident puissamment, comme le dit le professeur Düpré (1), la découverte de la véritable nature des conslitulions médicales, et ser-
vent de base à leur thérapeutique, elles voient leur action balancée par le qiiicl divinum du génie épidémique dans les petites épidémies, et paraissent sans influence directement appréciable sur les grandes épidémies.
Quant aux maladies endémiques, telles que le goitre, le crétinisme, la pellagre, etc. L’action météorologique paraît se confondre avec d’autres conditions dont les caractères ne sont pas suffisamment définis.
(1) Diagnostic , p. 50.