‹ Ébauche de psychologieChapitre 3 sur 22 · X1TI · texte numérisé non relu

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qife dMS les sciences très^étenduesy 6i>niptexesf et pair coûséqveiit hérissées de difficultésy o/& doiit tes métbodes diffèrefit : telles éoàt tes deiencës «ftiM»aleset les scieMes* blotogic^ues. De même qotm* entrevoyant Qfi objet sous- des aspects diffêrentsv^ on le conçoit aatrement sous ehaeun de ees' aspects ou à mesuré qu^on en découvre d^au^ t!<és ; de même, en ce qui eoneerne les phéno*mènes de la pensée et de la vie, si on les e^altlf ne exclusivement sous différents cétés, on est- ciposé à les j.ui0er en opposition' qdand ils sont également ifous vrais et- relèvent d'un même principe^. Et il en sera ainsi' tant c{ue par une' étude plus approfondie,' et il faut* ajouter par^ une vaste synthèse à la suite,< on> n'aura pas enibràssé les faits soUfiT un pokn devue étendu et unique.

Ëette âssiertion* admise que* des événements constatés dans les» seiences'phyi^iologiques et attires, et' Même en psychologie ^^ paraisses t^ opposés par les' eénelusion» qur en découlent avec éélies que- l'on tire d^événemeilts psychiques- bien a^« rés';' et que ces» deux sortes' dC' faits, s'ils' sont vi*aisv ne sauraienl^ présenter de désaccord dans kups* ciionséquence», j'ai chei^ché autant- que pbSsibley lorsque letip examen s'est' présenté, â trouver leur» rapports étroits^ et à faire disfiafaitre par U^les oonIfPadietione auxquelles ils donnent' lieu. €i^H;es,> dans* u A dujjdt aussi GbmpHqué et aul^si rempli d'iBcoAM,* >e&iliis* loin d^âvc^ fourni des

éclaircissements complets ; mais j'ai satisfait à un but que les sciences sœurs, devenues plus avancées, Gniront par atteintire, quand on se sera gardé de rejeter sans mùr examen ce qui, d'un autre côté, semble logiquement al^surde ; quand on se sera pénétré de cette vérité toujours nouvelle, que la science du lendemain a été souvent bâtie sur les prétendues absurdités de la veille, et qu'au fond de son puits de plus en plus large, il y a toujours à découvrir.

Par exemple, à propos des problèmes de la vie, j'ai tenté une ndédiation entre des opinions opposées. Les phénomènes vitaux sont encore à peu près indéterminés dans leur point de départ : des physiologistes ont, par déduction, rattaché leurs mouvements aux réactions physico-chimiques ; partant d'un point de vue différent d'observation, avec des psychologues distingués, je les ai rattachés plutôt à une action pensante. Sans nier l'extrême importance des forces physico-chimiques, je suis arrivé à la conviction que dans les mouvements enchevêtrés qui se passent dans un corps vivant, les forces psychiques ont une priorité sur les autres forces. Tout en ne niant pas absolument, avec les physiologistes, que les cellules et les principes immédiats soient quelque peu indépendants du système nerveux et doués d'une activité puisée en principe dans les forces physico-chimiques : arriver à démontrer que ce

qui constilue Tétre en entier, du sommet à la base, a tout aussi bien, une signification psychique, puisqu'il n'est plus guère douteux pour moi que les éléments destissus^ à quelques exceptions près S'il y en a, participent à des degrés différents et d'une manière directe aux ordres et aux désordres de l'esprit comme celui-ci reçoit le contre-coup des lésions de tissu^ est certes plus raisonnable que de ne voir dans les profondeurs de la vie que des actions physico-chimiques, quand les faits sont au moins aussi évidents en faveur de mon opinion qu'en faveur de l'opinion contraire.

C'est par des essais semblables aux précédents que Ton conduira les psychologues et les physiologistes, mais surtout ces derniers, à ne plus rester isolés et intraitables dans leurs domaines propres, et à ternir compte de la science de leurs adversaires, pour qu'ils puissent enfin considérer sous son jour véritable cet objet de leur étude, le corps humain, à la fois si un et sL multiple dans ses manifestations.

Les essais de conciliation tels que les pirécédents, s'ils ne satisfont pas dans ce qu'ils sont, trouvent au moins leur absolution dans cette aspiration fatale de l'esprit à résoudre des problèmes, que les découvertes nouvelles doivent rendre d'autant plus ardente, qu'elles permettent de se rapprocher du but.

-r- XVI —

Telle? «pnl A^ qjuc^ues coQsidér^Cjiom qve j'a^ cru dev^air mettre ,en tête 4e œ travail. Ptuj$se-je éjt^jJr plus qu'elle ne Tes^ la seience p^yicholpgîque , fiXjt faire conoailje riaiportAQce capif^pf et iameijter yer^ 89 culture l€;s booinoi^^ sif îep]& et indéj^sid^Dta.

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PBEMIËRE PARTIE

Dans c^Ue première division se placent les phéaomènes psychiques naissant d'une action nerveuse indivise, bien équilibrée.

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