‹ Echos des Psaumes dans le TalmudChapitre 40 sur 47 · CXXVII · texte numérisé non relu

CXXVII

soxtywby mby spa ous p

de R. Josué, fils de Lévi :

Ce verset (6) : Et puisses-tu voir des enfanis a tes enfants;

Paix sur Israel,

(*) .La pauvreté sied a la fille de Jacob, comme une rose rouge a la criniére d’un cheval blanc.

(‘Haguiga, 9°).

; ls 5 paix pour Teael

| | (Ketoubot, 50).

WiGXXX I TT SPD BYpiavate

a de R. Yossé, fils de "Hanina :

: L on ne doit pas réciter sa priére dans un endioi élevé, - mais dans un endroit bas, car il est dit : (1)

Des profondeurs, je tappelle, Eternel !

-(Berakhot, 110°).

CXXVITi, 20 WB NSD OYE aT? eT

Alexandre de Macédoine posa les 10 questions suivantes aux Sages du Sud : .

«La distance du ciel 4/la terre‘est-elle plus grande que — « celle de l’orient a l’occident >? » Ils lui répondirent : la distance de l’orient A l’occident est plus grande, car si le soleil se trouve 4 l’orient il est visible dans le monde entier; s'il se trouve A l’occident, il est visible partout, tandis que

238 E.cHos DES PSAUMES

s'il se trouve au milieu du firmament, il n’est visible nulle part.

Nos Docteurs disent : la distance est la méme entre les

deux, car il est dit (Ps. CIIlI, 11) :

car, comme le ciel est au-dessus de la terre, comme l’orient est éloigné de I’ occident.

Il leur demanda aussi : « Le ciel a-t-il été créé le pre- « mier, ou est-ce la terre > ») Ils répondirent : c’est le ciel, car il est dit (Genése I, 1) : « Au commencement, Dieu « créa le ciel et la terre ».

Il leur demanda encore: « Est-ce la lumiére ou |’obs- « curité qui fut créée, en premier ? » Ils répondirent : personne ne saurait résoudre cette question.

Mais, objecte le Talmud, ils auraient da répondre que c'est l’obscurité qui a été créée la premiére, car il est dit (ibid) : « Et la terre était « sans forme » (*) et l’obscurité « était au-dessus de |’Abime », et ce n'est qu’aprés que le texte sacré dit: « Que la lumieére soit, et la lumiére fut ». Cela est possible, mais si on l’avait satisfait sur cette question, Alexandre en aurait posé mille autres : sur |’existence de Dieu, sur la Création, sur ce monde-ci et sur le monde futur, questions au sujet desquelles nulle réponse satisfaisante n'est possible a l’homme.

Il leur demanda aprés : « Quel homme nommez-vous « un Sage ? » Ils lui citérent alors ce mot d’un Docteur

(*) « Tohu-wabohu », dit le texte.

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EcHos DES PSAUMES . Myc

-« de la Loi: « Quel est le Sage >? C’est celui qui prévoit

-« Vavenir »).

Puis il leur demanda : « Qu’appelez-vous un héros ? »

-— « C'est celui qui sait dompter ses passions », fut leur

réponse. « Un riche ? » — « C'est celui qui sait se con- « tenter du sort ». as

Nouvelle question: « Que doit faire |’homme pour « vivre >? » — « Qu’il meure ! ») Que doit faire homme « pour mourir > » — « Quill vive! »

Tl leur dit encore : « Vaut-il mieux étre sur mer que -« sur terre ferme ? »» — « Incontestablement, sur terre »), répondirent-ils, « car tout individu qui est sur mer n’aspire qu’au moment de descendre 8 terre ».

« Qui, demanda-t-il aussi, est le plus sage parmi « vous > — « Personne; car nous avons tous la méme « science et les réponses que nous t’avons faites, c’est au « nom de nous tous que nous les avons formulées ».

Il leur dit également : « D’ow votre assurance 4 me « parler, comme vous le faites > Ne savez-vous donc pas « que sur un mot de moi, je puis vous faire mettre a « mort ? » — « Parfaitement, nous le savons, car le Roi « est le maitre absolu et dispose de la force; mais un Roi « ne saurait mentir a sa parole, et tu nous as promis la vie « sauve »).

Le Roi, satisfait de leurs réponses, les fit revétir d’habits de pourpre, et leur mit une chaine en or au cou.

Le Roi continua : « Je voudrais aller jusque dans le « pays d’Afrique ! » Mais eux lui objectérent: « Cela « n'est pas possible, car-il se trouve au milieu du chemin

-@ que tu devrais suivre, une contrée ot régnent les téne- «bres, soit la nuit, soit le jour ». — « Comment faire « alors, reprit Alexandre, puisque le voyage est décidé ? » — « Fais venir, lui conseillérent-ils, d’Egypte, des anes de « forte taille : eux savent marcher dans l’obscurité, et ils te « méneront, jusqu’au terme de ton voyage, sans encombre »).

I] arriva, en continuant sa route, dans un pays ou il n'y avait que des femmes, et il résolut de leur déclarer la guerre. Elles lui envoyérent alors ce message : « Ne t'avise « pas a te battre avec nous, car, si tu remportes la victoire, « on dira: « il a vaincu des femmes! ») et si c'est, au « contraire, nous qui remportons la victoire, on dira: « le « Roi Alexandre de Macédoine a été vaincu par des « femmes ! ))

Il leur ordonna de lui apporter du pain, et elles lui servirent du pain en or, sur une table en or. « Qu’est-ce « ceci ? », fit le Roi tout étonné. « Est-ce donc la coutu- « me; dans ce pays, de se nourrir de pain en or ? » — « Mais non, répondirent-elles, seulement nous avons cru « que si tu voulais manger du pain ordinaire, tu en aurais « trouvé dans ton propre pays, et tu ne serais pas venu de « si loin pour en chercher. Nous avons supposé que tu « avais quitté ton royaume et que tu étais venu jusqu’ici, « uniquement pour ramener beaucoup d’or et d’argent ».

En quittant la ville, if écrivit sur la Porte: « Moi, « Alexandre de Macédoine, j’étais fou, et c’est ici que « j'ai appris la sagesse )).

Alexandre avait avec lui, dans ses bagages, du poisson salé, qui avait pris mauvais godt; il eut l’idée de le tremper dans le cours d’eau qui coulait tout prés, et il reprit

Set Seeks oF

Ecnos pEs PsAuMES-

a fraicheur premiere. « Ceci doit étre une source du Pa- ~«@radis », s’exclama le Roi. Il en suivit le cours dans — toutes ses sinuosités, et arriva jusqu’a la porte de |’Eden, ou,

déclinant ses nom et qualités, il. dit d’un ton d’autorité :

iG Je suis le Roi Alexandre de Macédoine, et je veux qu’on Cm ouvre ). Mais il lui fut répondu (20) :

C'est ici la porte de Eten © les justes y ont leur entrée.

- Mais il insista, en disant : « Je suis roi, et puisque vous

« ne voulez pas m’ouvrir, donnez-moi, au moins, un sou- os venir du Paradis ». On lui apporta un crane. I] mit tout — ce quill avait ‘d’or et d’argent dans le plateau d'une ba-

lance, et le crane dans |’autre plateau : mais tout |’or et

tout l’argent ne purent faire pencher le plateau dans lequel

le crane se trouvait ! Etonné, Alexandre dit aux Sages :

« Qu’est-ce cela ? Quel est ce miracle > ») Ils lui répon-

dirent :| « C’est le crane d’un homme qu’on t’a remis, et

« tu sais que tout l’or et tout l’argent ne peuvent rassasier

—@ le mortel, tant qu il est en vie ! » — « Mais, reprit le

« Roi, comment puis-je me rendre compte de la véracité VOR RAGIN —« de la chose > » — « Prends, lui dirent-ils, un peu de « poussiére que tu placeras sur ses yeux, et le charme sera

« rompu ». Il couvrit le crane d’un peu de poussiére, et,

aussitot, le poids de |’or et de l’argent entraina le plateau.

(Tamid, 31 et 32).

CXXXIV, | TI Sy-92 TINS IT

Or ca bénissez l’Eternel, -vous tous, serviteurs de I’ Eternel, gui vous tenez dans la maison de I’ Eternel, pendant la nuit :

ce verset nous apprend que ceux qui s occupent des études sacrées, pendant la nuit, ont le méme mérite que s ils avaient célébré un office, en l’honneur de |’Eternel.

(Menakhot, 1107).

CXXXIV, 2 ITny SIS) WI oat Ry

ae R. Josué, fils de Lévi :

Tout Cohen qui ne s'est pas lavé les mains, au préalable, n’a pas le droit de les élever pour bénir |’Assemblée, comme il est dit» (2)

Elevez les mains vers le Sanctuaire, et bénissez |’ Eiernel.

(Sota, 39%).

E;cHOos DES PsAUMES 243 |

meron wiste wasn) ww ow Oa nary, Prés des cours d’eau de Babylone, la-bas, nous étions assis, nous allions jusqu’a pleurer, en nous souvenant de Sion:

ce verset, d’aprés R. Jehouda, nous apprend que le « Saint- « béni-soit-I] >) a montré 4 David la destruction du premier et du second Temple; le premier, comme il en résulte du verset précité, et le second du verset 7, ainsi concu :

Souviens-toi, Eternel, a propos des descendants d’Edom, de la journée de Jérusalem !

(Guittin, 57°).

CXXXVII, 5 ‘et awn obwT TTSUS"DS

Si je toubliais, Jérusalem, puisse l’oubli s'‘emparer de ma droite !

Puisse s’attacher ma langue a mon palais, si je ne me souvenais pas de tot, si je n’élevais Jérusalem au-dessus de mes plus grandes réjouissances.

de R. Isaac :

De l’interprétation de ce passage, vient la coutume de répandre de la cendre sur la téte des époux (*), au moment de la cérémonie nuptiale, « en souvenir de la des- « truction du Temple ».

(*) Pour rappeler le souvenir de la destruction du Temple de Jérusalem — « Sékher lékhorban » — les Docteurs de la Loi ont formulé quelques mesures restrictives; celle, par exemple, concernant une nouvelle batisse, ot, pour le motif de « Sékher lekhorban », on devait y laisser un endroit, aussi petit fat-il, en face de |’entrée,

sans lui donner la derniére couche de couleur, celle concernant les ~

mariages et les festins, etc.

(Baba-Metsia, 60).

Le chant, s'il n’avait pas un caractére religieux, ou sil n’accompagnait pas le travail de l’ouvrier, était interdit par plusieurs rabbins, « en souvenir de la destruction de Jérusalem ».

R. Houna, sans faire la distinction sus-mentionnée, avait interdit n’importe quel chant, sacré ou profane, et le Talmud fait re marquer que, a la suite de cette mesure sévére, on pouvait facilement « acheter une centaine d’oies pour un « souss » (une monnaie avec l’image de Jupiter) « et 100 mesures de froment pour un

« souss »).

(Berakhot, 30).

Aux fiangailles de son fils, Mar, fils de Rabina, lorsque la gaité des invités fut 4 son comble, alla chercher un vase de la valeur de 400 « souss », et le jeta contre terre, pour le faire voler en éclats, « en souvenir de la destruction de Jérusalem ».

(Berakhot, 31).

De nos jours encore, a la cérémonie du mariage israélite, on a la coutume de briser le verre qui a contenu « le vin de la béné « diction » : symbole, selon les uns, de la fragilit? du bonheur humain; et, selon les autres, « en souvenir de la destruction de Jérusalem ».

I] edit és juste que du jour de ie ruine de Jérusalem, ms abstint de Pusage de la viande et de celui du vin; nais on ne doit imposer une obligation a une collectivité que si la majorité des membres est en état de la supporter.

(Baba-Batra, 60°). Hn y ‘ s

CXXXVIIL 4 pasrsoe 3 aT

de R. Oula:

| Que signifie ce verset (4)

Ils te rendent hommage, Eternel, tous les rois de la terre, .

lorsqu’ils ont entendu les paroles de ta bouche ?

— Cela signifie : que lorsque, au moment de la Promulgation de la Loi, le Seigneur eut prononcé ces paroles (Exode XX, 2) : « Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui t’ai « fait sortir de la terre d’Egypte, de la maison d’escla- « vage; tu n’auras pas d’autre dieu devant ma face, ni de «ce qu'il y a au ciel, en haut, ni sur la terre, en bas, ni - «@ dans les eaux, au-dessous de la terre », les nations du monde dirent : « Il ne parle que pour sa propre gloire ! » Mais lorsque le Seigneur eut prononcé ces paroles : « Ho- —

« nore ton pere et ta mere, afin que tu vives longtemps « sur la terre que l’Eternel, ton Dieu, a juré de te donner », elles sont revenues 4 un jugement plus sain et ont compris le vrai sens de la Promulgation.

(Kiddouschin, 51*).

Mpp. 29 NWN) UES OT WK

de Jérémie, fils d’Eliézer :

Le « Saint-béni-soit-I] » a créé le premier homme avec 2 visages, comme il est dit : (2) Par derriére et par devant, tu m’as donné la forme (7).

(Berakhot, 61*).

(7) Voici comment M. Wogue (Le Pentateuque) traduit le yerset 27, chap. I de la Genése : « Dieu créa |’homme 4 son image,

« cest a l'image de Dieu quil le créa: male et femelle furent « créés ensemble ».

Et M. Wogue dit (I. c. note 5) : « L’homme devait-il multi- « plier dans cet état complexe ? le pouvait-il ? ou, cette parole est- « elle dite par anticipation et ne devait-ele s’accomplir — la parole « de: « croissez et multipliez », qu’aprés la séparation des sexes ? « Question délicate, difficile 4 résoudre avec les seules données du « texte, mais, heureusement, sans importance religieuse ». F)

PiéTé - FILIALE

“On a demandé a R. Oula: Jusque « ou oe we la piété Pour toute réponse, il se borna a raconter l'histoire. sui-

Ascalon, vivait un paien du nom de Dima, fils de Netina. ; S = ° > oe . * . .

ur, les Anciens d’Israél vinrent pour lui acheter un diamant |

it son vieux oe a les laissa pene sans tenir compte a offre. - L’année suivante, le « Saint- Bono Il» récompensa Dima, | ant naitre, parmi ses Honea une « Vache Rousse », telle “était requise pour les aspersions rituelles. Les Anciens, venant ee: lui pour en faire Pacquisition, il leur adressa ce discours : sals bien que yous m’en donneriez, pour |’avoir, nimporte quel

d - cotité Matis de piété filiale envers mon pére, que j'ai refusé de éveiller, quand vous étes venus, |’an dernier, pour m/acheter mon

Et R. ’Hanina fait cette réflexion : lorsque un paien, qui n’a ae pa accepté la Loi et n’a pas,*comme nous, le devoir du respect des arents, agit de la sorte, que ne devons-nous faire, nous Israélites,

car il ne faut pas oublier que « l’on a plus de mérite 4 s’acquitter

C dune obligation qui nous incombe, que de le faire de son pro- : E pre gré ». ee RR. Dimi as Ce méme Dima, fils de Netina, siégeait, un: ; au milieu des « Grands de ome, De et sa mere, dans un -

piété Hale et i doma’ cette réponse : méme si les parents prennent une bourse pleine d’or et la lancent dans la mer, nous n’avons

oe le. droit de leur en faire une observation désobligeante. % Quand R. Joseph entendait les pas de sa mére qui s’avancait, cena il disait généralement 4 son entourage : « Levons-nous devant la ; Le see ~« Maijesté divine qui passe’ ». Z

Rabbi enseigne :

Il savait, Celui qui, par sa parole, a fait’ naitre le monde, qu'un enfant chérira davantage sa mére qui le comble de tendresse, gue le pére, et c'est pour cette raison qu'il a dit « Honore (d’abord) « ton pére, et (puis) ta mére ». II] savait également que |’enfant | craint davantage le pére que la mére, et c’est pour ce motif, quwil est dit dans |’Ecriture-sainte : « Chacun craindra sa mere (d’abord) « et son peére (ensuite) ».

De R. Nakhmann :

Quand les enfants, par leur désobéissance, ou leur inconduite, causent du chagrin a leurs parents, le « Saint-béni-soit-I] » dit : « Jai bien fait de ne pas demeurer, en bas, avec eux; car, sl « javais demeuré avec eux, ils m/’auraient également causé du « chagrin |!»

“ipa by mum pts ot) Tn |

i Ehiézer :

comme Piaacn lui-méme; mais ee d eut Ciba son péché, Dieu le diminua, en lui posant la main sur da tele. C'est ainsi qu'il est dit: (5)

Par derriére et par devant tu m’as donné la forme ei tu as posé sur moi ta main ().

Neste (Haguiga, 12).

oy. Ns m2 ‘NEW! TWH TN To,

ee

“Voici comment s’est exprimé David, quand Die: Ii cut pardonné sa faute : (11)

(:) Extrait du eNysuria) a Débats », 28 ee 1925

(article intitulé : « ay femme a ses raisons ») :

ge Jaime mieux suivre l’indication de. la belle légende qu’on « trouve & l’origine des ges, laquelle imagine que Vhomme | et la

« femme ne fasssienk qu'un seul étre, et qu ayant été séparés par

« une volonté hostile, chaque moitié cherche 4 rejoindre Faure e a sy « travers” les vicissitudes de l’existence terrestre ). ine

2 Jeans de Pierrefeu)

Et je disais ; seulement l’obscurité m’entourera, et, dans la nuit, une lumiére surgit autour de moi,

ce qui signifie : Je craignais qu’a cause de mon péché, je serai dans les ténébres, méme dans |’autre monde; lorsque, dans celui-ci méme, qui ressemble 4 la nuit, tout-a-coup je me vois inondé de lumiere.

(Pessakhim, 2°).

“CXXXIX, 16 man D! OZ. SEH

Quand Dieu créa le premier homme, il prit une poignée de terre de tous les coins du monde, comme il est dit : (16)

Quand j étais une masse informe fes yeux m'ont vu (*), et, sur ton livre, se trouvaient inscrits tous les jours qui m étaient réservés, avant qu un seul fat éclos.

(Sanhédrin, 38%).

(*) « J'ai été formé de tout ce qu’embrasse ton regard », c’esta-dire : de la poussiere du monde entier.

(Raschi) .

ite!

TIT BST by

Que signifie le verset (Genése V, 1) : « Voici le livre -@ des générations d’Adam ». Adam avait-il donc un livre >? Nous déduisons de ce passage que Dieu a fait défiler de-

lorsqu’il arriva 4 |’époque de R. Akiba, il se félicita dela science de ce Docteur de la Loi, mais déplora sa triste fin.

(Haguiga, 12°).

nay 2 oWeN

% : de Resch-Lakisch :

Le vérset (18)

Les complterai-je? Elles sont plus nombreuses que les grains — ae

de sable,] : x

quand je me réveille, je suis encore plein de ta pensée,

“nous apprend qu'il y a une comparaison a able’ et lax

voici: De méme que le sable, en apparence tres peu deg)

250 ae EcHos DES PsauMES Bat a

chose, forme une barriére pour s opposer aux caprices de la mer, de méme, et 4 plus forte raison, les ceuvres des Justes, généralement nombreuses, les protégent contre le malheur.

3 R. Yokhanan rapporte A cette pensée le vereets suivant (Cant. VIII, 10) : « Je suis un mur et mes seins sont © « comme des tours, comme une source de bonheur » : « Je

rac suis ‘un mur )), C "est la sainte Loi; « mes seins cont des « tours ), ce sont les enfants qui se livrent a l'étude de la

Tora; ou bien encore, comme l’interpréte Rabba :

« Je suis un mur »), cela désigne Ja Communauté d’[sraél; « mes seins sont comme des tours », cela désigne nos — temples et nos écoles.

(Baba-batra, 7°).

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