‹ Echos des Psaumes dans le TalmudChapitre 42 sur 47 · CV · texte numérisé non relu

CV

Un pauvre vint auprés de Rabba pour demander |’aumone. Rabba l’apostropha en ces termes : « Que manges- « tu d’habitude > » Le mendiant répondit: « Je mange « de la volaille engraissée et je bois du vin vieux » « Mais, « demanda Rabba, ne crains-tu: pas d’abuser et d’impor- « tuner la Communauté >? » — « Non, répondit.le men- -@ diant, car ce n’est pas elle qui me nourrit, mais Dieu, « ainsi qu il est dit : (15)

Les yeux de tous vers toi sont tournés, avec espoir, et toi, tu leur donnes leur nourriture, en temps propice.

(Ketoubot, 672):

CXLVI, 16 rey nrege awe) TT ny OMe

de R. Yokhanan :

Le « Saint-béni-soit-J] ») a trois clefs dont il ne se défait jamais pour les confier 4 un intermédiaire chargé d’exécuter ses ordres. Ce sont: celle de la pluie, celle des haissances et celle de la résurrection des morts,

D’aucuns ajoutent: celle de la subsistance, comme il

est dit : (16)

Tu ouvres la main et rassasies tout étre vivant, avec bienveillance.

Mais R. Yokhanan, en ne mentionnant pas cette 4° clef, pense que la pluie est une bénédiction qui procure la nourriture, et cette clef ferait double emploi avec la premiere.

(Taanith, 2?).

Page 1