TROISIÈME LETTRE
31 mars 1893.
Une série d’articles publiés, l’an dernier, sur le chant grégorien, a fait connaître aux lecteurs de la Revue les multiples causes de sa décadence et les principes de la restauration qui se prépare.
Les savants Bénédictins de Solesmes nous ont redonné le véritable texte mélodique de saint Grégoire, qui a été en honneur dans l’Eglise jusqu’au xvn c siècle environ.
Ils nous ont appris aussi les règles et la méthode d’exécution des anciens. Théoriquement , il serait à désirer que la magnifique édition chorale de Solesmes prit la place des vieux in-folio qui trônent sur nos lutrins ; pratiquement , il ne peut pas en être ainsi.
Il ne s’agit donc pas de substituer inconsidérément une édition nouvelle ànoslivresde chœur, et de faire de ceux-ci une hécatombe générale. Cette substitution s’effectuera peut-être avec le temps ; pour le moment, elle est impossible ; elle serait même dangereuse. Mais l’étude et la pratique de la méthode sont absolument nécessaires pour améliorer l’exécution du plainchant.
L’expérience prouve que ses principes simples
et rationnels peuvent, dans une certaine mesure s’appliquer à nos éditions modernes, et en atténuer les défauts. Il faut qu’on revienne aux règles fondamentales, essentielles du chant grégorien, si l’on veut avoir du chant grégorien, voire même du chant.
L’édition de Solesmes, qui ne laisse rien à désirer au point de vue de l’intégrité des textes, de la simplicité et de la beauté du rythme, et de la perfection typographique, peut utilement servir à l'intelligence pratique de ces règles.
Voilà pourquoi dans plusieurs communautés, églises et séminaires, on l’adopte comme édition supplémentaire. On fait exécuter de temps en temps par un chœur de voix habiles ses plus belles mélodies. Il en est ainsi à Cambrai, à Lyon, à Marseille (dans une grande église), à Grenoble, à Tarbes, au Puy, à Saint-Brieuc, à Versailles, à Lourdes, et dans beaucoup d’autres villes.
Au séminaire de Saint-Sulpice, à Issy, le Graduel de Dom Pothier a presque des droits exclusifs pour ce qui est du Propre de la messe.
Le chant y est ravissant, grâce au dévouement d’un Directeur fort expérimenté, M. l’abbé Vigourel.
C’est à ce cher Maître surtout (pourquoi ne pas l’avouer?) que je dois un goût particulier pour le chant de l’Église ; et je ne saurais dire avec quel tact et quelle piété il sait faire saisir,
goûter à ses élèves les beautés expressives de ses saintes mélodies.
A Rome même, l’impulsion a été heureusement donnée ; et, soit dit a la gloire du séminaire français, c’est de ce séminaire national quelle est partie.
Dans le programme de l’audition musicale que les élèves du séminaire du Vatican donnent chaque année au Saint-Père, figurent plusieurs cantilènes de Saint-Grégoire le Grand, chantées dans le Graduel et suivant la méthode des Bénédictins français. Les grands Conservatoires de fltalie se préoccupent aussi de la restauration du chant sacré, et l’entreprennent même, grâce aux encouragements du glorieux Pontife qui gouverne l'Église.
Le diocèse de Rodez, qui pourrait si facilement prendre la tête du mouvement, en France, grâce au nombre de ses institutions ecclésiastiques, au zèle de son clergé, et à l’esprit chrétien de ses populations, sera tôt ou tard forcé de le suivre.
Déjà cependant, quelques spécimens des mélodies grégoriennes ont été donnés à la Cathédrale par les soins de M. le Maître de Chapelle qui en a parfaitement saisi le caractère et la beauté.
J’espère bien que la maîtrise nous ménagera de temps en temps le plaisir d’entendre d’autres
morceaux choisis de ce répertoire. Peut-être ue seront-ils pas également appréciés par tout le monde, a Felices ar/es,dit Quintilien, sisoli artifices deiisjudicarent ! »
Je sais aussi qu’il y a dans nos collèges, dans nos pensionnats, (notamment au Petit Séminaire de Saint-Pierre, à Saint-Gabriel), des maîtres zélés qui comprennent l’importance de cette œuvre, et qui sont capables de la mener à bonne fin.
Pour moi, j’y travaillerai dans la mesure de mes faibles moyens, dussé-je être taxé de témérité ou de présomption ; et je serai toujours heureux de donner de vive voix ou par écrit des renseignements plus détaillés à tous ceux qui me feront l’honneur de me les demander. J’ai d’ailleurs l’assurance de répondre à un désir ardent de Monseigneur l’Évêque et à un des vœux les plus chers du clergé de Rodez.
Quant à vous, Monsieur l’Organiste, votre compétence bien connue vous fait quasi un devoir de continuer à cette œuvre votre utile concours. Vos leçons seront toujours appréciées, dût-il en coûter un peu à notre amour-propre sacerdotal de les recevoir de la part d’un simple laïque.
Veuillez excuser cette trop longue lettre qui a fait si souvent gémir la presse... et peut-être les lecteurs de la Revue. C’est la dernière fois ;
car rien ne sert d’écrire et de dogmatiser, il faut agir : scripta volant, acta manent.
Croyez-moi, Monsieur l’Organiste, votre bien dévoué serviteur.
Ch. Ginisty.
Si j’étais Vicaire !...
REVE... GREGORIEN...
C’était dans la douceur d’une profonde nuit.
Le vent sifflait à ma fenêtre, irrité de ne pouvoir entrer ; le givre clapotait sur mes vitres festonnées de glace. Et moi, je dormais, je dormais ; mieux que cela je rêvais. Mais quel rêve ! Le plus beau de ma vie, hélas ! peut-être aussi le plus chimérique ! Je rêvais... Ahî si j’étais vicaire ! O fortunatos nimium sua si bona norint Vicarii ! Pardonnez le mot, moins poétique que la chose. Et alors se déroulait devant mes yeux ce riant tableau d’une existence que tant d’autres mènent, et dont je désespère de savourer jamais les délices : paroisse ni trop grande ni trop petite, un chef-lieu de canton, ou quelque chose d’équivalent... Site enchanteur... un curé, comme il s’en rencontre tant chez nous, mais encore, ce semble, meilleur que les autres, bon comme un père, plein de sollicitude pour son cher vicaire, condescendant, généreux, d’un esprit large comme son cœur... Presbytère ensoleillé... Église gothique, propre, bien ornée, sonore. Chaire superbe, où je ferais des sermons
véhéments et pathétiques !... Un lutrin !... C’est là que mon rêve s’est fixé ; car il faut que je vous dise qu’au séminaire, j’étais maître de chant. Et alors je me disais: si tu étais vicaire !... Oh ! voici le plan de mon rêve.
D’abord, je commencerais par ne rien faire du tout, mais par observer, écouter, étudier. — Après m’être rendu un compte exact delà situation, des éléments dont je pourrais disposer, des premières améliorations que je pourrais obtenir, je me mettrais résolument à l’œuvre, et je combinerais mes manœuvres stratégiques, suivant les hypothèses. Je suppose que je sois en présence de la moins favorable. Dans cette paroisse, l’objet de mon rêve, le lutrin est vide, ou, ce qui est pire, il y a un vieux chantre à voix fausse, tremblante, et d’une ignorance musicale à peu près absolue. Le pauvre homme compte autant d’années que le vieil antipho-' naire de feuillets. Ce sont d’ailleurs deux vieux amis qui se connaissent et se ressemblent. Ils se sont si souvent regardés mutuellement, mais hélas ! sans jamais bien s’entendre ! — La tribune est muette, ou ne compte d’ordinaire que quelques voix éraillées, qui font beaucoup de triolets et peu de notes justes. — Point de chœur de jeunes filles ; les enfants se taisent aux offices, et les clercs lutinent. Avec cela, les grands offices sont peu fréquentés, bien que personne moralement ne manque à ses devoirs le diman-
che. Tous les hommes assistent à la messe basse le matin, et c’est beaucoup qu’ils veuillent subir un prône. Les femmes, les jeunes filles et les enfants abondent à la grand’messe. Quant aux vêpres, n’en parlons pas. Elles sont désertées, sauf par l’élite des dévots de la paroisse. Aussi, quel chant ! Cependant aux jours des grandes fêtes, il y a d’ordinaire un groupe assez considérable d’hommes et de jeunes gens.
« Il n’y a rien à faire,» Monsieur l’abbé, dit le vénérable curé, saint prêtre, qui gémit de cet état de choses, mais ne fait rien de plus.
Tout est donc à faire. Quel bonheur ! c’est précisément tout mon rêve. Je suis jeune ; j’escompte quatre ou cinq ans de séjour dans cette paroisse, si mes succès médiocres aux examens détournent de moi les vues de l’autorité. Au besoin même, je me sens assez de désintéressement et de zèle pour laisser à d’autres des lauriers et des postes auxquels je pourrais prétendre... A l’œuvre donc dans ma chère paroisse, et puisque le terrain est en friche, la moisson n’en sera que plus abondante, s’il est bien travaillé.
Mon premier soin sera de ressusciter le lutrin. C’est un miracle, il est vrai, de premier ordre que celui-là. Il demande du temps et de la peine ; du temps ? J’en ai ; de la peine, j’en prendrai. — Ferai-je appel à quelque bon vieux qui volontiers apporterait son bonnet et sa voix de la tri-
hune au lutrin ? Non ; — A un de ces braves gens de moyen âge, qui fut jadis clerc de la paroisse, et qui a gardé quelque goût et quelque pratique du chant ? Pas davantage. Essaierai-je de faire l’éducation de notre vieux et unique chantre? Plût à Dieu qu’il voulut prendre sa retraite. On réforme les vieux chevaux fourbus, mais on ne les reforme pas, comme on 11 e peut point redresser un chêne rabougri. — Il me faut donc choisir des éléments jeunes, dociles et souples. Parmi les jeunes gens les plus sages et les mieux élevés (il y en a partout), je chercherai deux ou trois voix passables. S’ils répondent à mes désirs, l’affaire est faite. En quelques mois, dans les veillées, pendant les loisirs des dimanches, je les ai formés au solfège et au plain-chant. Pour cela, je me procure la collection des tableaux de solfège édités par Mingardon à Marseille, —* quatre ou cinq méthodes de plain-chant (celle de l’abbé Cartaud, curé de Puiseaux (Loiret), ou bien celle de M. Touzery, plus courte et plus facile, — autant iïoffices paroissiaux notés , complets ou abrégés, et j’exercè mes conscrits au maniement de ces armes. Tout d’abord avant de les lancer seuls dans la redoutable arène, je les aguerris contre la timidité et le respect humain, en leur faisant entonner des psaumes à Vêpres. Si, au lieu de deux ou trois jeunes gens, je puis en grouper un plus grand nombre, mon lutrin est assuré. Il
pourra bien arriver quelquefois que la plupart manquent à leur place ; mais les uns ou les autres y seront fidèles, et, au besoin, pourront s’y remplacer. Si la jeunesse fait défaut, ou refuse même son concours, alors je concentrerai tous mes etTorts sur les enfants. Trois ou quatre enfants au lutrin, ne serait-ce pas ravissant ? Eoc ore infantium perfecisti landem. Cet élément ne me fera pas défaut, et j’aurai bien des moyens de le travailler et de l’utiliser. — D’abord j’opérerai une sélection, et je saurai bien découvrir, parmi mes vingt ou trente enfants du catéchisme, quatre ou cinq voix, un plus grand nombre peut-être, susceptibles d’être formées. De gré ou de force, mais plus par les douceurs que par les menaces et le fouet, je me les atlacherai, et je leur donnerai des leçons de lecture, de solfège et de vocalisation. J’en ferai tout d’abord les chantres de la semaine, en attendant qu'ils puissent l’être du dimanche. Je composerai ainsi un petit groupe aussi nombreux que possible, afin qu'il puisse résister à la dislocation causée par les nécessités des familles et les besoins de la campagne.
Parmi ces enfants, j’en trouverai certainement dont les qualités de l’esprit et du cœur pourront être l’heureux pronostic d une vocation religieuse. Et alors je me ferai leur professeur de latin, de français et de musique. Ils constitueront un noyau d’élite autour duquel je
grouperai les autres éléments que je pourrai rassembler. Mais viendra bientôt le jour où ces lévites en herbe devront achever au petit séminaire leurs études de latinité. En leur donnant, les conseils de l’adieu, nouissima verba , je ne manquerai pas de leur recommander la sagesse, l’application au travail, et l’étude de la musique.
Mon second soin, après la constitution du lutrin, sera la formation des enfants (garçons et jeunes biles) à la lecture correcte du latin et au chant de la psalmodie et des cantiques populaires. Ce travail entrera rigoureusement dans le programme des Catéchismes ; il sera facilité parla formation préalable delà maîtrise dont je viens de parler. Je m’appliquerai tout d’abord à faire apprendre aux. enfants le chant des psaumes usuels, en les habituant aux modes les plus simples et les plus faciles. Je leur mettrai entre les mains, par exemple, le Psautier accentué de l'abbé Sabouret (0,20 c. l’exemplaire, chez René Haton, à Paris).
Les enfants, (garçons et petites filles), feront un chœur à la psalmodie des vêpres le dimanche.
S’il se trouve dans la paroisse, à défaut de l’institutrice ou des sœurs, une pieuse personne, ancienne élève de Notre-Dame, de Jésus-Marie, ou de la Providence, qui n’ait pas entièrement oublié ses leçons de musique et de piano, je la
chargerai de grouper autour d’elle trois ou quatre autres jeunes filles, avec les enfants du catéchisme, et le chœur des chanteuses sera ainsi constitué. Alors les messes, les vêpres, les saluts, les exercices de la piété chrétienne recevront de l’éclat et de l’entrain.
— Il ne me restera plus qu’une troisième conquête à faire, la plus dificile sans doute, mais aussi la plus belle, la conquête des hommes.
C’est en effet une place forte qu’il faut tourner dix fois avant de la prendre d’assaut. Voici un stratagème.— Quand j’aurai formé un groupe de quelques jeunes gens de bonne volonté, je le diviserai, et un beau dimanche, au grand ébahissement de tout le monde, j’installerai un pupitre à la tribune, et devant ce pupitre trois ou quatre de mes vaillants. D’abord, ils chanteront seuls, et les voisins les regarderont les yeux et la bouche grands ouverts. Mais petit à petit les plus hardis et ceux qui se sentent du ton s’approcheront de ce noyau chantant. Bientôt ils risqueront ensemble un Kyrie , un Gloria , un Credo ; peu après une sainte émulation s’emparera d’eux ; il suffira d’une fête patronale pour électriser la tribune. Une ou deux apparitions du vicaire enflammé pour maîtriser et diriger ce chœur, et le voilà dans la place. Un compliment à celui-ci, une poignée de main à celui-là, à un autre un cordial donné à propos, et les invincibles seront vaincus.
« Mais, M. l’abbé, me dira le vénérable Curé, vos hommes viennent tous à la première messe le dimanche : vous ne les tirerez pas de cette habitude, et s’ils ne sont pas à la grand’messe, comment chanteront-ils ? »
D’abord, répondrai-je au vénéré pasteur, ils se rendent nombreux à la grand’messe les jour s de fête : et c’est alors que je pourrai frapper mes grands coups. Et pourquoi ne pas les faire chanter à la messe basse du dimanche, alors qu’ils sont tous réunis, et qu’ils ne demanderaient pas mieux que de chanter leur hymne du matin au Créateur? Tantôt le Gloria, tantôt le Credo , un Ave maris stella , un Magnificat , ou même un cantique populaire. Nul n’y résisterait.
cc Oui, mais si vous faites chanter les hommes à la messe basse, c’est le moyen de les y attirer et de les détourner de la grand’messe. »
Estimons-nous heureux, M. le Curé, d’avoir les hommes à la première messe, les dimanches ordinaires, et ne nous fâchons point durement contre eux. Cette coutume est excusable à certains point de vue. Les hommes de la campagne se lèvent d’ordinaire à une heure matinale. Les femmes, au contraire, plus paresseuses et plus lentes dans leur toilette, sont occupées le matin par les soins de la famille et du ménage. Voilà pourquoi ces dernières sont plus assidues aux offices plus tardifs. Et puis, il faut l’avouer aussi, la dévotion démonstrative n’est pas le
propre du paysan et du campagnard. Afin d’entraîner les hommes à la grand’messe les jours de fête, il sera peut-être opportun de supprimer les chants de la première, ou d’en laisser le soin au chœur des chanteuses ou des enfants. C’est une vraie joie pour les hommes que de pouvoir chanter : le chant est un aliment qui ne fatigue jamais : plus on le pratique, plus on y prend goût, et mes gens ne voudront pas perdre ce jour-là leur coup de voix.
« Monsieur l’abbé, c’est très bien : vous êtes parvenu à faire chanter tout le monde; mais quel chant allez-vous avoir? Pour les hommes chanter, c’est hurler, et au lieu d'offices calmes et recueillis comme le silence, vous aurez des offices bruyants et scandaleux. »
Je ne me dissimule pas le danger, mais il ne \ faut pas l’exagérer. Un chœur puissamment nourri de voix males, supporte facilement une teneur ou dominante assez élevée. Il y a dans les campagnes beaucoup de ténors et peu de basses. L’essentiel est d’obtenir l’unisson et de contenir les voix dans une échelle raisonnable.
Les dominantes do , re conviennent bien aux masses qui peuvent donner sans crier des fa et même des sol de transition. — Les voix des enfants, surtout s’ils chantent de poitrine, ne peuvent se maintenir à ces degrés de l’échelle.
Les enfants ne peuvent donc pas d’ordinaire chanter avec les hommes; mais alors, dans la
psalmodie, je leur réserverai un ou deux psaumes, le Laudate pneri , par exemple, qu’ils alterneront avec les jeunes filles, pendant que les voix du lutrin et de la tribune prendront dans le repos une vigueur nouvelle. Quelle charmante variété dans l’office ! Ainsi tout le monde fera sa partie, et tout le monde louera Dieu... Ah î si j’étais vicaire !... Je ferais bien d’autres choses, mais...
Soudain la cloche sonne VAngélus de l’aurore. Je me réveille. Hélas! je n’étais pas vicaire ni près de le devenir, et mon rêve s’évanouit avec ses enchantements. Mais, du moins, que celui qui a l’honneur et le bonheur d’être vicaire de la paroisse de mon rêve essaie de le réaliser, afin de me donner la consolation de penser que je n’ai point rêvé une utopie.
Dans tous les cas, ne vaut-il pas mieux rêver quelquefois que de toujours dormir dans l’insouciance et l’inaction? Je l’ai cru, et c’est là toute l’excuse de ce rapport.
P. S. — Si je n'ai pas eu le bonheur d’être vicaire,... j’ai le malheur d’être curé, et un cuié maçon. Gomment s’occuper de plain-chant et de musique, lorsque les pierres crient , lapides clama bunl !... Mais dès qu'elles se tairont , — et Dieu veuille que ce soit bientôt, —j’espère que les voix chanteront mieux à Cransac...
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