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TApocalypse, dans leur traduction du nou-^ veau Testament, m ont été d'une très-grande utilité; car c'est par leur njpyen que j*ai va que le prophète Jean ayait puisé largement dans les livres de laacien Testaments li fallait doi^c s'appliquer à chercher tout ce qu il en avait emprunté , pour se faire une luste idée de la composîlion de l'Apocalypse. ÏJXXrigine de tous les Cultes^ par Dupuis^ m'a fourni les connaissances qui me man-^ quaient sur la théologie astrologique des Orientaux 9 et surtout des Chaldéens et des Perses^ je les ai trouvées dans le chapitre qpi traite de l'Apocalypse (i)> mais. ^ n'ai pris que les documens qui me paraissaient suffisamment fondés ou sortir de bpnne source. Il ma aussi servi de guide pour trouver dans les livres d'EzéchieL et de
(i) Ce chapitre a pour titre : Examen dim ouvrage phrygien^ contenant la doctrine apocafy'ptique des initiés aux mystères de la lumière et du soleil , adçré sous le symbole de ^agneau du printemps ou du béUer céleste» €e chapitre fait partie du tom. YI[. Paris, 1795.
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Daniel ce qui en était ëtiyplIi'Atë, et j^ài 'été ainsi conduit à découvrir bien des choses qui lui avaient échappée et qui jetteront un itouveau jour sur la composition de TApo^ calypse. Ce travail m'a beaucoup intéressé; parce que j'arrivais successivement des résultats satisfesaos^ '
Je n'ai lu {^Introduction - au nouveau Testament ^ par David Michaëlis , que lorsque mon ouvrage a été complètement achevé et prêt à être donné à Timprimeur. Je n'ai ac-^ quis par cette lecture aucune lumière sur le contenp de TApocalypse. Michaëlis est resté dans la même erreur que tous les autres commentateurs^ de croire que l'Apocalypse a rapport à l'histoire, et qu'elle en prédit les événemens; ce qui \\x\ fait dire que <<qui- <^ conque ne sait pas l'histoire des nations « de l'Asie ne peut aucunement interpréter « l'Apocalypse (i). i> Il se trompe j cette con-
(i) Tome iy,page 58o, de la tradttctionpar M. le prqfemur Clie'» nevière. Genève, 1822.
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naiâsancein'^st nullement nécessaire: ce qu'il faut cx)nnaltre'à fond^ ce sont les livres dé l'ancien Testament et la théologie astrok>giqué des Orientaux. J'ai été surpris qu'uii homme aussi profondément instruit daiiè les Saintes f^critures et dans les langues orientales, ait jeté si peu de lumière sur TApocalypse; il avoue même qu'il est incapable de faire mieux que tous les commentateurs précédens pris dans leur ensemble.
Quelques personnes me blâmeront de publier mon ouvrage, et d'aflfaiblir ainsi l'authenticité d'un livre vénéré par un grand nombre; mais la vérité doit prévaloir, lors même qu'en la dévoilant on offense des notions depuis long-temps établies. Je me sens encouragé par les conseils qu'on trouve dans le cahier du i5 août dernier du Pro^ testant de Genève, page 147 : ^Que rien «ne retienne le penseur ,» dit Fauteur de l'article, «qu'il porte partout sans crainte
«le flambeau de la critique^ que la consr « cîence et l'amour de la vérité seuls le «guident, qu'il ne tremble pas devant les « anathèmes , que les préjugés n'arrêtent pas «son élan, quil brave les clameurs de «l'esprit rétréci des sectes, et il pourra faire ^ du bien , pourvu qu'il çmploie bien son.
^ indépendance^ »