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ENFANTS DES FABRIQUES

dionale, pour organiser le Bureau central àe; la représentation ouvrière devant l’Office d’Empire des assurances. Ce Bureau central, d’après les rapports de 1911, a soutenu 58 révisions dans des affaires de vieillesse et d’invalidité, 18 dans des affaires de cautionnement et 707 pourvois en matière d’accident (1).]

(1) [R. SouoEK, Die Arbeitersekretariate, 1902 ; H. Scherer Dos schiveizerische Arbeitersekretariat ; H. Kaüffmann, Das Arbeitersekretanat, 1899 ; Kampfmfeyer, dans la Arch. /. Soz. Gesch., 16, p. 323 et suiv. ; A. Morizet, Les secrétariats ouvriers en Allemagne, 1903 ; Reischsarbeiisblatt, 3, p. 602 •

La protecUon des enfants des fabriques ne doit pas seulement empêcher leur effort prématuré et excessif (1, 2) mais encore assurer leur éducation scolaire. Sans enseignement scolaire, il serait d’un avantage fort douteux

ipour les enfants à demi formés, d’être livrés chez eux à la flânerie, a,u lieu de travailler modérément dans la fabrique même où leurs parents sont occupés. La seule existence de l’obligation scolaire légale n’est déjà pas une protection sans importance (3) ; il faut seulement que le nombre prescrit des heures de classe soit inclus dans le cluffre maximum des heures de travail (4). Il faudrait i entièrement interdire le travail de nuit des enfants pour des raisons sanitaires aussi bien que morales (5). La même interdiction devrait s’appliquer à l’emploi des enfants à des travaux dont les dangers spéciaux ne sauraient être écartés que lorsque l’âge les aura rendus plus prudents (6). Roscher II.

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98 CHAP. VIII. RÉGLEMENTATION DE l’iNDL'STRIE PAR l’ÉTAT

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