‹ Économie politique de la SuisseChapitre 13 sur 43 · II. Engrais · texte numérisé non relu

II. Engrais

L'élève du bétail a, par elle-même, un avantage en ce sens que la culture fourragère enlève au sol moins de principes azotés que la culture des céréales. En outre, elle rend à la terre, en fumier et en purin, un engrais azoté dont la valeur est estimée à 150 millions de francs annuellement. La Suisse achète à l'étranger des engrais chimiques (superphosphates, sels de potasse, salpêtre) pour 8 millions de francs, somme minime comparativement à la valeur des engrais indigènes.

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