HABITUDES D’INTEMPÉRANCE
Messieurs,
Le sujet dont je me propose d,e vous entretenir est un de ceux qui intéressent de plus près le bien-être des travailleurs et aussi un des plus délicats. Je vous avoue même qu’il m’embarrasserait, si je ne comptais sur votre excellent esprit. Je veux vous parler des habitudes d’intempérance. Je ne vous dissimule pas que c’est là un des griefs les plus habituels contre la classe ouvrière, j’ajoute que ce grief est trop fréquemment justifié. Il serait injuste pourtant d’étendre le vice d’un certain nombre à ■
la généralité, et en voulant guérir les ouvriers d’un des défauts qui leur causent le plus de préjudice, on doit se ’
garder d’avoir l’air de dresser contre eux un acte d’accusation. Enfin il ne suffit pas de dire ; « Les ouvriers sont intempérants, ou beaucoup d’ouvriers sont intempérants, se livrent au goût des boissons; » il faut recher- ■
cher pourquoi ce goût est si puissant, et s’il n’y a pas moyen d’en prévenir l’excès. Si nous n’avions pas la conviction que le mal jieut être combattu, diminué dans t!
une forte mesure, que viendrions-nous faire ici?Le parti le plus simple ne serait-il pas de se croiser les bras et de garder le silence? Il ne s’agit ni d’accuser ni d’ex-
cus6r les ouvriers, rna,is de leur être utile. Nous reconnaîtrons au reste cjue nulle classe ne peut se dire exempte de l’intempérance. Les jeunes gens de la classe riche n’abuseiit-ils pas trop souvent des restaurants et des cafés, comme de plus pauvres abusent du cabaret? N'y a-t-il pas des riches qui se livrent sans retenue aux plaisirs de la table, aux raffinements si coûteux et si funestes de la gourmandise?
Toutefois, vous me permettrez deux remarques qui vous donneront immédiatement la mesure de ma franchise, et à moi la mesure de votre patience à m’écouter. La première remarque, c’est que l’intempérance est plus répandue en somme dans la classe ouvrière, particulièrement sous la forme du goût pour les boissons et les liqueurs fortes; la seconde, cest que ce goût, quand il est devenu une passion impérieuse et terrible, porte une atteinte plus profonde que dans la classe aisée à leur bien-être, et qu’elle y met un obstacle qui pourrait être invincible, si le mal persistait.
J’ai dit en premier lieu que l’intempérance est plus répandue dans la classe ouvrière. Je ne veux pas vous faire ici un cours d’histoire pour vous montrer que, dans cette catégorie sociale qui se compose des hommes les plus favorisés par la naissance et la fortune, 1 intempérance est allée diminuant depuis plusieurs siècles. Il est pourtant avéré qu’il en est ainsi, et que dans ces temps auxquels on a donné le nom de moyen âge, et même aux époques qui ont précédé la Révoluiion française, on buvait et on mangeait, pour appeler les choses par leur nom, beaucoup plus qu’aujourd’hui. Tel seigneur, tel landgrave vidait des verres devin ou de bière d’une capacité véritablement effrayante. Les spécimens qu’on en conserve ne sont pas toujours des monuments d’art et de goût, mais ils donnent moins encore l’idée de la sobriété que du beau. Il n’y a pas longtemps encore qu’en Angleterre des hommes doctes et graves, des politiques célèbres, de grands orateurs cédaient honteusement à ce vice. On les voyait s’y livrer après le dîner ; quand les dames étaient écartées, les hommes ne gardaient plus de retenue. On dit que ce vice n’a pas encore entièrement
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disparu aujourd’hui môme en Angleterre, en Ecosse en Irlande, en Russie, dans le Nord en général, mais il’ est beaucoup plus rare qu’autrefois. Le czar Pierre le Grand I guerrier célèbre, tout-puissant législateur, réformateur
I despotique dun grand empire, tombait dans de tels
« états d ivresse que sa violence et sa cruauté ne connais-
saient plus aucune limite. On ne pourrait citer que trop d’exemples du même genre dans les rangs élevés Nul n’ignore le rôle qu’ont joué en France le libertinage le vin, les soupers, sous le Régent et sous Louis X\^ Ces vices aujourd’hui ne sont qu’à l’état d’exception dans les mêmes classes. Certainement les mœurs sont en général plus sérieuses et les habitudes plus dignes Et voulez-vous que je vous en dise la raison? C’est qu’on travaille plus. Le nombre des intempérants a diminué avec celui des oisifs. L’habitude de la prévoyance a gagné du terrain. Chacun a sa fortune à faire, son avenir
et celui de sa famille à assurer. Enfin l’opinion publique est devenue plus sévère.
S’il est vrai que l’intempérance soit en somme plus répandue dans les classes ouvrières, c’est qu’elles ne sont pas toujours arrivées à cette préoccupation de la dignité personnelle et de la prévoyance.
J’ai dit en second lieu que nulle part ailleurs l’intemperance n avait des effets plus redoutables.
La fortune de l’ouvrier, son seul capital souvent c’est sa force, sa santé, son intelligence. Tout cela ne p’érit-il pas dans riiabitude de Tivresse?
Je tâcherai de mettre un peu d’ordre dans cet entre üen. J'établirai d'abord, ce que nul malbeureuseTént ne peut contester, la réalité des habitudes d’intemnéranc dans la classe ouvrière; j’en indiquerai les causes-
renràdes ‘’“'''*‘ ’ j’®" ‘’ecbercherai les
Le rôle joué par les habitudes d'intempérance dans la Classe ouvrière est constaté matériellement pa7"e
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chiffre exorbitant des consommations en vin, en liqueurs, en alcool.
En Angleterre, les ouvriers, tel est au moins le chiffre d’il y a dix ou quinze ans, consomment annuellement 685 millions en liqueurs fortes. Il se consomme à Amiens quatre-vingt mille petits verres d’eau-de-vie par jour ; on a calculé que c’était une valeur de 4,000 francs, représentant, 3,500 kilos de viande ou 12,121 kilos de pain. A Rouen, le cidre ayant manqué il y a quelques années, les ouvriers ont bu de l’eau-de-vie. Il s’est débité dans cette ville, durant l’espace d’une année, cinq millions de litres d’eau-de-vie, outre le cidre, le vin et la bière. Sainc- Quenlin, Lille et d’autres cités manufacturières, nous offriraient des exemples analogues. \ous remai querez que le Nord est beaucoup plus fécond en faits de ce genre que le Midi, où tout à la fois le vin est plus abondant et la sobriété plus habituelle. Ce qui est vrai du nord de la France l’est du Nord en général. En Suède, on voit beaucoup d’ouvriers absorber jusqu’à un demilitre d’eau-de-vie. Ces ouvriers sont sujets à des maladies de cerveau, et leur vie est fort abrégée. En Russie, la consommation de l’alcool est énorme; elle paiaît encouragée par les fermiers de l’impôt.
Le sexe féminin lui-même a été envahi par cette habitude des excès alcooliques. Une fois lancé dans cette voie déplorable , il s’y arrête moins que 1 autre sexe. L’ivrognerie des femmes est la plus hideuse des ivro-
gneries.
On peut le voir en Angleterre. Le (jin y est l’objet de la passion effrénée d’une partie des ouvrières de Londres, de Manchester, etc. Le reste est à l’avenant; l’ivro- «■nerie de la femme, c’est l’impudeur, le libeitinage, bien
souvent la cruauté. i
A Rouen, à Lille, dans quelques autres villes de manufacture, l’ivrognerie exerce ses ravages parmi les femmes. Le président d’une société de bienfaisance de Lille estime qu’il faut porter à vingt-cinq pour cent parmi les hommes et à douze pour cent parmi les femmes , le nombre des personnes adonnées à l'ivrognerie. Les lem- :
nies ont dans le quartier Saint-Sauveur des cabaiets qui (
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ne sont qu’à elles ; elles y forment des sociétés où l'n
que les gardeuses parviennent à tenir dans la chambre un si grand nombre d’enfents Gel créatures n’échappent même pas le di^n^he \ I I!" tement barbare. M. Villermé a constaté en n ^ T vente de la thériaque augmentait le samedi ^heriP^ pharmaciens du quartier Saint-Sauveur ^
L ivrognerie de la femme! On croit mitinH ces mots, avoir touché au fond de l’abîme Ft ^
contes, des joies domestiques, qui veut êl mir eue, il est jeté“: prot“rc:rc:':\tTuu%Ch“ ""
rible à penser, par des mères HpIp ^ i ^ v ’ résulte d’interrogatoires faits daL'des eruTtlV'"^ “ Liste sujet, qu’à Londres, des ouvrières fon?hp- H leurs plus jeunes enfants Plusieurs ^
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leurs nourrissons, comme pour les préparer à Hv1 ’ ne, avant même aue Ipurs ià,r....r. ^ 1 ivrogne-
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ne manque guère à ces précoces héros de Tivrognerie.
Un autre fait fort triste aussi que constate la statistique, c’est que la misère n’est pas toujours, il s’en faut, l’explication de l’ivrognerie. On comprend à la rigueur que le pauvre ouvrier qui gagne de très-bas salaires, qui dispose de très-peu de loisirs, qui ne peut se donner aucun plaisir un peu plus relevé, demande à l’ivresse des distractions abrutissantes ; souvent c’est l’oubli qu’il boit avec le vin frelaté que lui verse un détaillant sans probité. Mais que l’ouvrier gagnant un fort salaire, intelligent, habile, ayant une marge assez large pour faire la part de l’épargne, pouvant se donner à domicile une nourriture saine, même ce qu’il lui faut de vin, et se procurer en outre quelque distraction où l’esprit joue un rôle, comme la lecture et le théâtre, que cet ouvrier aille tout engloutir dans ce plaisir unique, absorbant, sacrifier son présent et son avenir, cela est plus qu’affligeant, ce serait à désespérer de l’avenir des classes ouvrières ' Il faut voir là sans doute les symptômes de l’état peu éclairé d’une grande partie de ces classes, même quand elles sont matériellement moins à plaindre.
Ne pensez pas que j’aille prétendre, en thèse générale, que les hauts salaires soient un mal et ne servent, comme on l’a dit, qu’à rendre l’ouvrier dissipateur. Non, il n’en est rien. S’il est vrai que des ouvriers gagnant un salaire médiocre se conduisent bien et économisent, le salaire habituellement élevé est la seule condition qui puisse permettre l’élévation croissante et suffisante delà classe ouvrière. Je dis élevé habituellement : c’est au contraire un fait d’expérience que les hausses de salaires soudaines et intermittentes poussent l’ouvrier vers le plaisir plus que vers l’épargne et vers l’instruction.
Je n’insiste pas davantage sur cette première partie: il est trop clair que l’intempérance, qui, à un certain degré, comme je l’ai dit, est de tous les états et de toutes les classes, occupe une grande place dans la population ouvrière. Là-dessus on pourrait se passer de preuves détaillées, et les aveux des ouvriers devancent tous les reproches ; ils se jugent plus sévèrement encore à cet égard qu’on ne les juge. Peut-être même s’en tiendraient-
C est dans 1 étude des causes, en effet, qu’il faut chercher l’indication des remèdes.
La cause première de l’intempérance, du goût des spiritueux, est dans le besoin d’excitants qui est un des traits et, si vous voulez, une des infirmités de notre nature. Il y a deux choses dans l’intempérance : le goût qui porte à aimer le vin , et le goût, le triste goût de Hvresse pour elle-même. Est-ce seulement parce que le vin et les liqueurs font éprouver au palais une sensation agréable, que cette habitude devient si forte? Sans doute d^ y a déjà dans les jouissances du goût quelque chose d excitant qui tend à devenir une passion. Mais il n’est pas vrai que tout soit dans ce plaisir pour les hommes adonnés à l’ivrognerie. Ce qui leur plaît, surtout, c’est 1 excitation que leur donne l’ivresse elle-même.
Moins 1 homme est perfectionné et se rapproche de l’état de nature, plus il est enclin à satisfaire ce besoin d excitant et à en chercher l’assouvissement. Le sauvage est prêt à tout donner pour une bouteille d’esprit de feu. C’est sous cette forme que trop souvent la civilisation que nous nous vantons de lui apporter, se présente à lui et c est tout ce qu’il en accepte. Plusieurs peuplades ont été deciméespar l’abus de cetteliqueur et par la privation du nécessaire, auquel elLs renonçaient pour se la procurer. Rien n égalait la passion des nègres esclaves pour le tafia, cette liqueur faite de mélasse de canne étendue d’eau fermentée et distillée. Aux Antilles , on a attribué les trois quarts des morts à l’abus du tafia. Je suis convaincu que ce vice tenait plus à l’esclavage qu’à la race, et qu’il diminuera quand les noirs auront pris les habitudes du travail libre et le souci de l’épargne et de la propriété.
Chez les populations barbares du Nord cjui ont envahi l’empire romain quatre et cinq siècles après Jésus-Christ, on trouve que le goût des boissons fermentées, la passion de s’enivrer sont souvent portés jusqu’à la fureur.
Examinez maintenant l’état de civilisation où nous sommes arrivés; on retrouve le penchant au même vice marqué surtout chez ceux qui ont peu de culture, peu d affections domestiques, peu d’idées générales, peu de distractions variées, qui vivent confinés en eux-mêmes et dans 1 exercice absorbant d’un métier. Joignez à cela
1 influence des camarades, l’entrainement des mauvais exemples.
Aussi l’ivrognerie règne-t-elle plus à la ville qu’à la campagne. Les cabarets multipliés dans chaque rue y piésentent la tentation à chaque pas. Les travailleurs campagnards sont loin, il n’est que trop vrai, d être toujours exempts de ce défaut; ils y sont moins exposés pourtant. J attribue cela à leurs travaux plus variés, qui oftrent plus de distraction par eux-mêmes, à leur vie saine en plein air. Je tiens grand compte surtout de ce foyer domestique qu’ils retrouvent à l’heure des repas. Ils ont moins de camaraderie qui les entraîne, ils calculent davantage, ils espèrent acheter un petit morceau de terre. Toutes ces circonstances tendent à restreindre 1 intempérance dans des limites plus étroites au sein des campagnes.
En lésumé, les causes de l’intempérance sont le besoin d excitant, surtout dans certains climats, la vie d’ateher ou de fabrique, avec ses alternatives de travail excessif et d’oisiveté et de chômage, les grandes agglomérations, la camaraderie, l’absence de goûts plus rele\és, surtout de foyer domestique. Si la femme et reniant sont appelés eux-mêmes parle travail du dehors, ou encore si la famille ouvrière est réduite à habiter un intérieur triste, un grenier, une chambre sombre et froide, autant de circonstances qui poussent l’ouvrier à
allei chercher hors de sa demeure la distraction et le plaisir.
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L’homme est une force intelligente et morale. Voilà la définition qu’en donnent les moralistes. Les économistes, cette classe de savants qui s’occupent des choses et des personnes au point de vue de l’utilité et de la valeur, disent que l’homme représente un capital. C’est au fond la même proposition. Car ce qui fait ce capital, ce sont les forces physiques sans doute, mais aussi les forces morales et intellectuelles de l’homme lui-même appliquées à la production. Il y a un capital de vigueur et d’adresse développées par l’éducation, de talents acquis, de bonnes habitudes prises, source V’imitive des richesses pour ceux qui en possèdent, et richesse unique des pauvres.
Or, que fait l’intempérance passée surtout à l’état de vice? Que fait l’intempérance, quelle que soit la forme qu’elle revête, libertinage, boisson, ou tout autre excès? Elle exproprie l’ouvrier de ce capital précieux qui constitue en quelque sorte toute sa fortune, et qui représente tout son passé et tout son avenir. Elle lui ôte le libre usage de son intelligence et de ses bras, et jusqu’à la pensée même de cette prévoyance qui est un des attributs les plus éminents de l’espèce humaine. Elle est
donc une ruine. Elle est une ruine morale, elle est une ruine matérielle.
Est-il rien de plus triste, rien de plus désastreux?
Les ruines que font les catastrophes naturelles les inondations, la foudre, l’incendie, l’ouragan, la <ruerre ne sont rien auprès de cette ruine de l’être moraî qu’orî
appelle le vice ou la folie. Or, l’ivresse participe de l’un et de l’autre.
\oilàle mal et la honte de l’intempérance; avant tout autre effet sur le bien-être, son crime, c’est de tuer l’homme moral. La folie est une maladie horrible, mais qui n’a rien d’infàme. Il faut plaindre profondément le lou, le maniaque, il faut se garder d’imiter la sauvage
superstition qui y attachait une sorte de malédiction divine, et qui traitait le fou aussi cruellement que le crimi- !
nel, en le chargeant de chaînes, en le frappant. L’ivresse est pire que la folie, cette mort involontaire de l’intelli- i
gence; cest le suicide de Tâme accompli de gaieté de 1
Ici, Messieurs, je cède la parole à la religion et à la '
mora e. A elles de montrer que cette abdication de toute i dignité, que cet effacement volontaire de la conscience que cette perte de tout empire sur soi-même, que cette 1 dégradation des facultés sont de vrais crimes, comme I
tout ce qui tend à détruire chez l’homme l’image du vrai I
du beau, du bien, le sentiment de ses devoirs envers lui- I
meme, envers Dieu, envers ses semblables: à elles de I
monter que ce plaisir empoisonné n’est pas même l’om- |
bre du bonheur dont il tarit les sources vives et pures- I
car 11 y a des sources de bonheur cachées dans l’homme’ I
qui veulent êti^ ménagées avec soin, sources que les t
P aisirs excessifs et malsains épuisent et souillent à la OIS. Cœur saint et pur, intelligence ferme, corps vitroureux, tout est là. Penser, aimer, agir selon l’ordre, i5est qu est la vie véritable. Cette haute et vraie destinée de '
iV heTeux donc serait- j
Avant d’être travailleurs de teile ou telle catégorie I
œuvre, producteurs de telle I ou tel e espece, nous sommes hommes. C’est là notre f titre principal et notre honneur commun. j
à Ph^^mT^^ langage qui s’adresse
Le langage qui s’adresse à l’ouvrier n’est pas moins clair pourtant. ^ luuiiis
la capacité productive, pour lui, c’est «
En voulez-vous une preuve frappante? , '
On a additionné ce que coûte à l’ouvrier cpttP fnaio
Un cal™i'^® ^ j’ai déjà fait allusion.
Un calcul assez vraisemblable, tenant compte des inté-
aurai'tTc‘’“*“’ “i’^ante ans, qui
aurait économisé d’une part ce qu’il manque à gagner.