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Si noQS recherchtHfis >)tiainteiiWâ«' ateC' qtfelles avance» k- fermier obtient ce bëiîéfice net^ nous trqjiY^^^;' en j^^^r^p^^^^
rintérééde ces. avances etlâ^pi^x du loyer qu'jAu'ne payiè^^QÏ^ité, à la fin de Tannée, qu'avec le produit de ses récoltes, qu'il faut, en y comprenant la valeur dës^ëitifefices: ''^•*^'- ' ■ " ' '' - '" ''""■ "»'' '''i^^' -
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La sole de i)9p[juw8;4eî^e, •......: T. , ..16§f,10 ,
La sole de bélleravés . . . . ......... 3 ' 653 "58
La sole de froment 20 2301 40
La sole de trèfle lO 885 53
La sole d'atoine 10 1044 40
Capital engagé dans les animaux 1 3605 00
Capital nécessaire pour payer les domestiques 2626 60
Sommes disponibles pour payer divers travaux,
charron, bourrelier, etc 1153 00
Id. pour diverses fournitures courantes, huile, etc.. . 542 10 Valeur des instruments, voitures, charrues, harnais,
outils, etc 7300 00
Capital total dont le fermier a besoin 34085 21
Dans les comptes particuliers déjà mentionnés, on a porté l'intérêt du capital engagé à 5 pour 100. Le bénéfice net réalisé par la culture, est donc en sus de cet intérêt. On aurait alors, en admettant pour le capital nécessaire 34085 fr. 21, un profit de 9,78 pour 100. C'est-à-dire que le capital engagé par le fermier pour exploiter 100 hectares de terre dans les conditions que nous avons supposées, rapporterait brut 14,78 pour 100.
Pour le propriétaire du sol qui serait son propre fermier,
Wmi, dansles circoDstances orc en taisant valoir par lui-mèn q^a.— ^ FrijiMnit de ses terre d«^'qil'il «'en t" «""'?
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