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Dm» une autre occasion, j'ai reconnu que :
kii: ka.
8 porcs qui pesaient au moment du sevrage. 52,; par tète .. 6,5
ont pesé à un an. * . . » .60Q id. 75,0
Accroissement en i i mois. . ^ . . . . 54S id. 1S8,5
L'augmentation par jour depuis le sevrage a été de 0k,20.
Baxter a obtenu des résultats intéressants sur raccroissement et l'engraissement des jeunes porcs. Quatre porcs âgés de neuf mois.
kil.
ont pesé au commencement de l'expérience. 208,28 21 jours après, leur poids a été trouvé de*. 282,22
Accroissement de poids vivant ..... 73,84
Pour accomplir cet accroissement , il a été consommé :
hedol. kil.
Orge i .09 pesant 68,7
Fèves 0,73 64,0
Malt 4,00 200,0
Arthur Young (1) , en nourrissant des porcs d'un an avec de la farine de pois, a obtenu l'accroissement suivant :
« kil. kil. kil. liL
Len*" i pes. avant 45,0; 35 jours apr., 7i,6; gain, 26,6; p. jour, 0,76 Len*2 4i,7; 42 id. 66,1; gain, 24,4; id. 0,58
Lea*3 30,4; 63 - id. 63,4; gain, 24,0; id. 0,38
Les observations que j'ai faites sur l'engraissement' des porcs trouveront naturellement leur place dsns
( i ) Arthur Young, FeuUle du cuUivaUur, U 1, p. 278.
BBS PORCS. S71
les considérations générales que je vaié déf?elopper 'sur }a fornmtion de la graisse dans les animauiL.
En s'appuyant sur la pratique des nourrisseurs^-oii est assez natureUement conduit à penser que les ma-r tières sébacées de l'organisme dérivent, en grande partie, des principes analogues aux corps gras qui préexistent dans les aliments végétaux; et, dans cette hypothèse y la quantité de graisse fixée ou sécrétée par un animal; dans un temps donné, serait à trèspeu près représentée par tes substances solubles dans l'éther et Talcool, mais insoluble dansFeau, dont les fourrages sont pourvus. Ces fourrages présentent, en effetf comme nous Tavons reconnu, des proportions de matières grasses, suffisantes pour fournir la graisse que l'on rencontre dans certaines sécré-^ tions. C'est ainsi- que, dans le cas le plus gé^ néral, une vache laitière reçoit dans sa ratio» une quantité de principes solubles dans l'éther qui reprétsente et au delà, le beurre renfermé dans son lailL lion sait, d'ailleurs, que l'on, favorise singulièrement l'engraissement, en taisant intervenir dans ralimen«tation des tourteaux oléagineux , ou mieux encore^, des' graines our des fruits riches en huile, comme le lin, le maïs, les baies de palmier; ajoutons que les oIk servations^ des physiologistes, particulièrement celles de MH. Tiedtnann et Gmelin^ montrent que 1^ sub^ stances grasses des aliments, divisées ou énulsioonéeS' pendant la digestion, passent sans altérations {NTofondes dans le chyle, et, de là, dans le sang, oii elkfs persistent, inaltérées durant un certain tempa,
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