‹ Économie socialeChapitre 3 sur 49 · LA PROPRIETE ET L^HÉRITAGC · texte numérisé non relu

LA PROPRIETE ET L^HÉRITAGC

génërosUé mutuelle; si Tétat social (grâce à de sages institutions graduellement et pacifiquement concédées parles égoismes éclairés et persuadés^ ou conquises par l'opinion ascendante sur Topinion retardataire) se perfectionne au point que Tintérêt du capital y le capital lui-même, la propriété enfin, soient sans raison d*étre, et que chacun soit riche de toute la richesse de ses frères , de leur dévouement, de leur activité, de leurs lumières.. •• eh bien! ce s^ra un fait accompli; mais jusque là, la loi coercitive et les décrets révolutionnaires n'ont point à intervenir. Nous crierons donc aux partisans de ces moyens radicaux : tant que, vous n'aurez point fait qu'il n'y ait plus de premiers ni de deruiers, de riches ni de pauvres, de faibles ni de puissants , d'ignorants ni dp savants , d'habilea ni d'iacapableç ; ou , tant que ces inégalités et ces disparates existant, vous n'aurez pas inspiré lesacriOce volontaire^ détaché Thomme des comparaisons envieuses, placé p|us haut son ambition en rhabituant à mettre sa vie au service de Dieu^ tant qu'on ne substituera pas le devoir au cjroit , les autres à soi ; tant enfin que chacun ne niettrs^ pas sa volonté à Qiaitriser ses passions égoïstes, et son principal bonheur à faire le bien de ses semblables; nous tenons que le capital, l'héritage, la propriété individuelle et libre, seront une nécessité sociale dans le sens absolu d'une loi naturelle !

Arrivé à cette limite, c'est le fait moral actuel et •es développements logiques quMl faut considérer.

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