‹ Économie socialeChapitre 4 sur 49 · LA PROPRIÉTÉ RT L^HÉRITAGF · texte numérisé non relu

LA PROPRIÉTÉ RT L^HÉRITAGF

Seulement y on peut dire que les forças motrices et les moyens de transport nouveaux par toutes leurs influences salutaires que nous avons signalées ne peuvent que hâter l'avènement en Europe de ce principe de véritable économie sociale^ principe déjà passé en amour dans la plupart des hommes d*État,des philosophes et des phi lantropes, à savoir : qu'avant de donner le superflu à un petit nombre, il faut assurer le nécessaire au grand, à la famille humaine, aux classes moyennes et aux classes iuférieures; enfin il fautque le moins capable trouve encore dans son iravail de tout un jour de quoi subvenir à son existence et à celle d'une femme et de quelques enfants; bien entendu dans l'hypothèse que cet homme ait de Tordre et de la moralité, et non une paresse systématique.

Un second principe bien plus respecté déjà, c'est celui qui fait rétribuer davantage le talent, qui du moins lui accorde la puissance et Tautorité en lui donnant la facilité de prouver sa supériorité au profit de riotérét général. Toutefois, tant que le talent ne sera pas accompagné d'une autre supériorité à laquelle il cède, la vertu et le sacrifice ^ il faudra s'attendre à récompenser le talent outre mesure , en proportion dé sa rareté et du besoin qu'on en aura; quand, au contraire, le talent sera dévoué, on le verra se contenter des couronnes de la gloire, de racclamation des hommes et du mérite religieux.

Enfin le capital paraît devoir longtemps encore

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