‹ Écrits philosophiques et morceaux propres a donner une idée générale de son systèmeChapitre 28 sur 69 · CXXVI · texte numérisé non relu

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limites retiennent enfermée l'expérience , pénétrer dans l'atelier de la vie organique , au foyer du mouvement universel. — Telles sont les idées fondamentales de cette philosophie de la nature; pour en voir l’application, il faudrait suivre le développement du système tel qu’il est exposé dans d’autres écrits. On peut déjà remarquer qu’indépendamment de la vérité des principes ainsi dogmatiquement posés , celle manière d’expliquer la création et le rapport de Dieu au inonde soulève une foule de difficultés que l’auteur a dû chercher depuis à résoudre et sur lesquelles ses opinions ont plus d’une fois varié. Quant aux critiques qu’il adresse au point de vue opposé , on ne peut nier qu’il ne fasse très bien sentir l’insuffisance de ce dernier et celle des hypothèses qui régnent encore aujourd’hui dans les sciences physiques, par conséquent la nécessité d’aller au-delà de ces théories.

Cette leçon se termine par une espèce d’hymne à la science , où le philosophe, dans son enthousiasme, compare le savant aux prises avec la nature dont il s’efforce de pénétrer les secrets, à l’homme vertueux aux prises avec l’adversité, spectacle également digne des regards de la divinité. L’étude de la nature, en lui dévoilant des lois qui sont au fond les mêmes qu’il trouve .dans sa pensée le met aussi en communication avec Dieu ; elle doit ramener la paix et l’harmonie dans son àme, être pour lui la source d'ineffables jouissances.

On ne s’étonnera pas non plus de trouver ici l’éloge

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