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partie, et en partie à Québec, où se fait la traite

L’an passé, la nation des Attikamek vint se rendre ici pour se faire instruire, et plus de la moitié fut baptisée10. Le premier baptême fut en notre église, comme aussi le premier mariage, car quand l’homme et la femme sont baptisés, on les épouse au même temps en face d’Êglise* 11. Plusieurs ensuite furent baptisés et mariés. Il faut que je vous avoue que la joie que mon cœur ressent, quand je vois une âme lavée du sang de Jésus-Christ, est inexplicable. Ces bonnes gens étaient tous les jours instruits dans notre chapelle : après la messe nous leur faisions festin de pois ou de sagamité de blé d’Inde avec des pruneaux, après quoi ils étaient quasi tout le jour à notre grille pour recevoir quelque instruction, ou apprendre quelque prière12. C’était un

mois à la Haute Ville s’élevait dans la portion ouest de l’enceinte de Québec. C’était la première maison que rencontraient les Sauvages qui venaient de Sillery par le chemin de Samos ou du Cap Rouge et débouchaient par le Chemin St-Louis et la Grande Allée d’aujourd’hui.

10. A l’automne de 1642, une soixantaine d’Attikamègues, comprenant des ménages entiers, — « contre l’ordinaire de ces peuples » qui ne descendaient pas à la traite avec leurs femmes et leurs enfants, à cause des difficultés du voyage, — avaient quitté leur territoire, le bassin supérieur de Saint-Maurice, et étaient venus en 13 canots aux Trois-Rivières. La traite finie, ils étaient ensuite venus à Sillery et s’y étaient fixés pour l’hiver à côté des Montagnais, à dessein de se faire instruire et baptiser. Vers la mi-janvier, ils s’étaient encore rapprochés de Québec, et s’étaient « cabanés » à un quart de lieue de l’enceinte de la ville, dans le voisinage des Ursulines. Pendant une quinzaine, ce ne furent que des allées et venues à la chapelle et au parloir des Mères. Après deux mois d’absence dans les bois pour leur chasse annuelle à l’orignal, ils étaient revenus à Québec, au temps de Pâques, puis bientôt après avaient repris par le Saint-Laurent et le Saint-Maurice la route de leur pays. La moitié avaient été baptisés à Québec ; les autres étaient catéchumènes et furent ou baptisés à leur passage aux Trois- Rivières ou remis à l’année suivante. La Relation leur a consacré son chapitre VI, et elle en avait déjà parlé dans les pages précédentes. RJ 1643 (Q 8-1 1, 20-28 ; C XXIII, 302-318 et XXIV, 66-102).

11. La Relation mentionne en effet deux jeunes gens, mari et femme, qui furent baptisés et mariés dans la chapelle des Ursulines. Le notaire Guillaume Tronquet fut le parrain du jeune homme et lui donna son nom. RJ 1643 (Q 24 ; C XXIV, 82).

12. « Les Attikamègues... pendant le temps qu’ils ont séjourné auprès de Québec, ont été souvent visiter les Religieuses pour écouter ou apprendre quelque bon mot : ils entraient au parloir, soir et matin, avec importunité même, pour répéter leurs prières ou le catéchisme. Les frais qui suivent ces saintes visites et instructions nécessaires, sont grands et inévitables, et ne cèdent peut-être guère à ceux qu’on fait pour les séminaristes arrêtées : d’ordinaire, après l’instruction, il faut soulager la faim de ces pauvres gens » RJ 1643 (Q 8 ; C 23, 298-300). Même note deux pages plus loin : « Us allaient aussi fort souvent au parloir des Reli-

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prodige de voir avec combien de promptitude et de facilité ils apprenaient tout ce qu’on leur enseignait. Une pauvre femme qui avait l’esprit un peu plus dur que les autres, se fâchant contre elle-même, dit en se prosternant : « Je ne me lèverai d’aujourd’hui que je ne sache mes prières. » Elle eut tout le jour la bouche contre terre, et Dieu bénit tellement sa ferveur qu’en se levant elle sut tout ce qu’elle voulait apprendre. La ferveur est universelle, et nous sommes ravies de voir de grands hommes nous venir trouver avec empressement, afin que nous leur apprenions à faire des actes intérieurs et des oraisons jaculatoires, dont ils se servent dans les rencontres.

Le capitaine de cette nation était un grand sorcier et l’homme du monde le plus superstitieux. Je l’écoutais soutenir la vertu de ses sorts et de ses superstitions, et, peu après, il vint trouver le Père contre qui il avait disputé, lui apporta ses sorts et le tambour dont il se servait dans ses enchantements, et protesta de ne s’en vouloir jamais servir. Je vous envoie ce tambour, afin que vous voyiez comme le diable amuse et séduit ce pauvre peuple avec un instrument d’enfant ; car vous saurez que cela sert à guérir les maladies, à deviner les choses à venir, et à faire de semblables choses extraordinaires13. Ensuite de ce changement, nous eûmes la

gieuses et demandaient à répéter leurs prières, afin de les mieux apprendre. Les Ursulines leur témoignèrent toutes sortes de charités, leur donnèrent tous les jours à manger après la messe ou l’instruction, et n’épargnèrent rien de ce qu’elles avaient pour les assister et coopérer à leur conversion. Elles n’en font pas moins tout le long de l’année aux Algonquins et Montagnais, quand ils vont à Québec. Ce sont des frais inévitables à ceux qui ont entrepris l'aide des Sauvages » (Q 1 1 ; C XXIII, 314).

13. « Il n'y a nation, pour barbare qu’elle soit, qui n’ait ses superstitions. (Les Attikamègues) mettent toute leur confiance en leurs tambours, leurs festins et leurs sueries, qu’ils font pour invoquer le manitou et pour chasser la maladie et la faim. Ces erreurs qui ne semblent que des niaiseries les possédaient puissamment ; ils ne croyaient pas eux-mêmes s’en pouvoir jamais défaire..., croyant que c’était s’exposer aux misères qu’ils redoutaient le plus. L'exemple des chrétiens de Sillery et l’instruction les a désabusés... La marque la plus certaine que quelqu’un voulait donner de sa bonne volonté, était d’apporter son tambour... Plusieurs le firent dès le commencement de l’hiver » RJ 1643 (Q 21 ; C XXIV, 70). Quant au capitaine de la bande, il fut plus lent à se décider. Sa femme l’avait devancé au baptême. C’est elle, « qui l’obligea doucement de

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CORRESPONDANCE

consolation de voir faire en un jour un sacrifice à Dieu de tous les tambours de cette nation. Ils s’en retournèrent tous en leur pays en chassant, afin d’y arriver au printemps. Et parce qu’ils étaient nouvellement instruits, une de nos nouvelles chrétiennes de Sillery s’en alla avec eux, par un froid de neige des plus horribles, pour leur faire répéter tous les jours leurs prières, de crainte qu’ils ne les oubliassent14. Nous avons appris qu’ils mènent une vie admirable.

C’est une merveille de voir la ferveur de nos bons néophytes : ils ne se contentent pas de croire en Jésus- Christ, mais le zèle les emporte d’une telle manière qu’ils ne sont pas contents, et pensent ne croire qu’à demi, si tous ne croient comme eux15. Le capitaine des Abnakiouois a quitté son pays et ses gens pour venir se rendre ici sédentaire, afin de se faire instruire, et de pouvoir ensuite attirer ses gens à la foi de Jésus- Christ. Il fut hier baptisé et marié à une de nos séminaristes nommée Angèle, dont la Relation parlait l’an passé avec éloge16. Son zèle le portera bien plus avant, car il est résolu de porter l’Evangile en beaucoup d'autres nations. « Je ne me contenterai pas, me dit-il, de porter mes gens et ma jeunesse à la foi et à la prière ; mais

quitter son tambour qu’on croyait qu’il n’abandonnerait jamais qu’à la mort, tant il y était attaché et se vantait d’avoir conservé sa vie et celle de ses gens par les jongleries qu’il faisait avec cet instrument ». Il ne fut cependant baptisé qu’un peu plus tard, à son passage aux Trois-Rivières (Q 24-25, 27 ; C XXIV, 86-88, 100).

14. C’est cette Angélique déjà mentionnée dans la lettre XCV, et dont parle aussi RJ 1643 (Q 27 ; C XXIV, 96). Elle était Algonquine, mais elle avait de la parenté chez les Attikamègues. RJ 1643 (Q 27 ; C XXIV, 96).

15. C’était vrai surtout pour les chrétiens de Sillery qui furent alors, malgré leur petit nombre, « la semence du christianisme parmi cette grande barbarie ». « La bonne odeur des Sauvages qui s’y sont retirés, écrit Vimont, et y font publiquement l’exercice de chrétien, s’est répandue de tous côtés. Depuis Tadoussac et Miscou jusques aux Hurons, quasi tous parlent de les imiter » RJ 1643 (Q 8 ; C XXVIII, 302). Us ne se contentaient pas de l’exemple, ils avaient encore le prosélytisme ardent. Le capitaine Abénaki dont parle Marie de l’Incarnation était une conquête du Montagnais Charles qui s’était rendu dans cette nation à l’hiver dernier. Voir plus haut la lettre XCV. Voir aussi RJ 1643 (Q 20; C XXIV, 62-64.)

16. RJ 1642 (Q 18-20; C XXII, 114-124). Avant la Relation, la Vénérable Mère avait raconté l’aventure et la conversion de cette Sauvagesse dans sa lettre du 29 septembre de la même année (lettre XCIII).

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comme j’ai été dans plusieurs nations dont je sais la langue, je me servirai de cet avantage pour les aller visiter, et les porter à croire en Dieu17. »

Les hommes ne sont pas seuls embrasés de ce zèle. Une femme chrétienne a passé exprès dans une nation fort éloignée pour y catéchiser ceux qui y habitent, en quoi elle a si bien réussi, qu’elle les a tous amenés ici, où ils ont été baptisés. Il lui a fallu un courage apostolique pour courir les dangers où elle s’est exposée, afin de rendre ce service à Notre-Seigneur. Nous voyons souvent de semblables ferveurs dans nos bons néophytes, qui, sans mentir, font honte à ceux qui sont nés de parents chrétiens.

Il n’y a personne de considérable dans les Hurons qui ne veuille être chrétien18. L’on y a bâti cette année quatre chapelles, et ci-devant on avait peine d’y en souffrir une. Les Iroquois néanmoins persécutent étrangement cette pauvre nation. Us en ont pris et tué un grand nombre depuis deux ans, et depuis quinze jours ils ont encore défait leur flotte 19. Vous savez qu’ils prirent l’an passé le R. P. Jogues, des Français et des Hurons avec une de nos séminaristes. Ils tuèrent les anciens

17. Pour ce qui est des Abénakis, ils s’étaient montrés jusque-là assez réfractaires à la prédication. Ce sont des gens, disait le P. Vimont, « qui n’ont connaissance ni commerce avec autres personnes qu’avec quelques Anglais habitués là et (qui) sont fort sujets à l’ivrognerie, par le moyen de la boisson qu’ils traitent avec les hérétiques et avec les navires de la côte » RJ 1643 (Q 20 ; C XXIV, 60).

18. Voir la lettre XCIX. L’Évangile progressait en dépit des pires calamités qui fondaient alors sur la nation huronne, ce qui faisait écrire au P. Lalemant, le 21 septembre 1643 : « Dieu a tiré nos avantages de nos pertes ; ...notre Église y est accrue en nombre et en sainteté, . . .plusieurs de nos capitaines et gens d’autorité ont pris le parti de la foi le feu est aux quatre coins du pays, et... le christianisme y trouve plus d'honneur et de respect que jamais » RJ 1644 (lettre du 21 septembre 1643. — Q 69 ; C XXVI, 170- 172). Même note un peu plus loin dans une lettre du 31 mars 1644 (Q 106 ; C XXVII, 68).

19. C’était la nouvelle dont le P. Vimont faisait également part au Provincial de France, dans la lettre qu’il joignait à sa relation annuelle : « Il n’y a quasi plus de passages ouverts pour aller aux Hurons. Nos paquets, l’an passé, furent pris en montant ; cette année, ils l’ont été en descendant. Comme j’écris ceci, j’apprends que les voilà pris pour la troisième fois en remontant » RJ 1643 (Q 2 ; C XXIII, 268). C’est à cette dernière défaite que fait allusion Marie de l’Incarnation. L’affaire est en partie racontée par la Relation des Hurons de 1643 (RJ 1644. — Q 81-82 ; C XXVI, 236).

et emmenèrent les autres captifs. Le Révérend Père fut moulu de coups et mis à nu, arrivant en leur pays ; on lui coupa le pouce, et il eut l’index mordu jusqu’à la jointure, les bouts des autres doigts furent brûlés, et ensuite on lui fit souffrir mille ignominies. On en fit autant à un Français20, son domestique, et un autre, qui lui appartenait aussi, eut la tête fendue d’un coup de hache21. Le pauvre Père, croyant qu’on lui en allait faire autant, se mit à genoux pour recevoir le coup et offrir son sacrifice, mais on ne lui fit rien davantage. On fit à la plupart des captifs comme on lui avait fait, puis on leur donna à tous la vie. On ne fit rien à notre séminariste Thérèse, laquelle a toujours généreusement professé le saint Évangile et fait les prières publiquement22. Le Révérend Père y prêche présentement l’Évangile ; c’est le premier qui a eu cet honneur, et Dieu bénit tellement son travail, qu’il a déjà baptisé plus de soixante personnes dans sa captivité.

20. L’héroïque Guillaume Couture, qui parvint enfin à s’évader et que nous retrouverons plus tard. RJ 1647 (Q 24 ; C XXXI, 48).

21. Le « donné » René Goupil (RJ 1647. — Q 25 ; C XXXI, 52-56). Marie de l’Incarnation avait pu avoir occasion de le voir et de le connaître. Avant de partir pour la Huronie, ce jeune Angevin « bien intelligent dans la chirurgie » avait en efïet soigné deux ans les malades chez les Hospitalières et rempli diverses fonctions dans la résidence de Québec, où «il avait laissé une si douce odeur de sa bonté et de ses autres vertus », que sa mémoire y était demeurée en bénédiction. Capturé avec le P. Jogues, il avait partagé son régime de tortures et de privations. Le 29 septembre 1642, un Iroquois lui avait fendu la tête d’un coup de hache. René Goupil aimait à tracer le signe de la croix sur le front des enfants. Les Iroquois, à l’instigation des Hollandais de Rensselaerswyck, prenaient ce geste pour un maléfice. C’est pour ce motif qu’ils massacrèrent le jeune homme. Le P. Jogues, qui nous a laissé une notice biographique de son héroïque serviteur, y a écrit de sa mort « qu’il n’y a rien manqué pour la faire d’un martyr ». (Rapport de V Archiviste de la Province de Québec pour 1924-1925, pp. 89-93). René Goupil, qui avait émis ses vœux entre les mains du P. Jogues, quelques jours avant sa mort, et était par là devenu membre de la Compagnie de Jésus, est le premier en date des martyrs jésuites de la Nouvelle-France.

22. Joseph Taondéchoren, aussitôt sorti des mains des Iroquois, était accouru à Québec. Une de ses premières visites avait été aux Ursulines, pour leur parler de Thérèse. « Voici, — dit la Relation, qui doit ici reproduire ou résumer un mémoire de Marie de l’Incarnation, — ce qu’il racontait de sa nièce captive : « Elle n’a point » de honte de son baptême. Elle prie publiquement Dieu. Elle dit qu’elle croit ; » elle se confesse souvent au P. Jogues ; elle m’obéissait en tout. Je l’exhortais » souvent à bien faire et de ne perdre point courage. » — « Je vous suis bien obligé, » mes Mères, disait le pauvre homme, des bonnes instructions que vous lui avez » données : elle ne les oublie point, elle sait tout ce que vous enseignez ; elle

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Il faut un peu parler de nos séminaristes sédentaires, qui nous donnent tous les contentements possibles. Une me disait il y a quelque temps: «Je parle souvent à Dieu dans mon cœur, je prends grand plaisir à nommer Jésus et Marie : Ah ! que ce sont de beaux noms ! » On les entend quelquefois s’entretenir de Dieu, et faire des colloques spirituels. Un jour entre autres, elles se demandaient les unes aux autres de quoi elles pensaient avoir plus d’obligations à Dieu. L’une dit : « C’est de ce qu’il s’est fait homme pour moi, et qu’il a enduré la mort pour me délivrer de l’enfer » ; l’autre repartit : « C’est de ce qu’il m’a faite chrétienne, et de ce qu’il m’a mise, par le baptême, au nombre de ses enfants. » Une petite qui n’a pas plus de neuf ans, et qui communie depuis un an et demi, haussa sa voix et dit : « C’est de ce que Jésus se donne à nous en viande au saint Sacrement de l’autel. » Cela n’est-il pas ravissant en des filles nées dans la barbarie ?

Elles ne manquent point à leurs examens de conscience, ni à s’entr’accuser les unes les autres, ce qu’elles font avec une ingénuité non pareille. Elles demandent quelquefois qu’on les châtie, afin de payer à Dieu dès ce monde la peine de leurs péchés. Une ayant été corrigée, on lui demanda ce qu’elle avait pensé de son châtiment. « J’ai pensé, dit-elle, que l’on m’aime, puisque l’on me châtie pour me faire venir l’esprit, car je n’en ai point ; moi, qui ai été instruite, je suis beaucoup plus coupable que ma compagne qui a failli, et qui ne l’a point été23. »

» parle au P. Jogues toutes les fois qu’elle le voit ; cela n’empêche pas qu’elle ne » soit grandement triste, vivant parmi nos cruels ennemis. Elle a bien enduré » du froid et des incommodités, l'hiver ; elle a été fort malade, mais Dieu lui a * rendu la santé. Je lui disais souvent : Aie courage, cette vie est courte : les » travaux prendront fin, et tu seras bienheureuse au ciel, si tu persévères. Elle » n’a point de chapelet, elle se sert de ses doigts pour le dire, ou de petites pierres » qu’elle met à terre à chaque Ave Maria qu’elle dit. Elle me parlait souvent de » vous : « Hélas ! disait-elle, si les filles vierges me voyaient en cet état parmi les » méchants Iroquois qui ne connaissent pas Dieu, qu’elles auraient pitié de moil» RJ 1643 (Q 7-8 ; C XXIII, 296-298). Joseph avait aussi raconté au P. de Brébeuf, qu’au temps où il s’enfuit, Thérèse était fort recherchée en mariage (Q 64; C XXIV, 280).

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