Continuation des questions de Dom Claude Martin
57. C’étaient pour les Ursulines : Marie de l’Incarnation, Marie de Savonnières de Saint-Joseph, Anne Compain de Sainte-Cécile, Anne Le Boutz des Séraphins (de Tours) ; Cécile Richer de Sainte-Croix (de Dieppe) ; Marguerite de Flécelles de Saint-Athanase, Marie Le Bugle de Sainte-Claire (de Paris) et Anne de Lézenet des Séraphins (de Ploermel), toutes religieuses de chœur. La converse était Anne Bataille de Saint- Laurent (de Dieppe).
58. Les Hospitalières étaient : Marie Guenet de Saint-Ignace, Anne Lecointre de Saint-Bernard, Marie Forestier de Saint-Bonaventure, Marie Deschamps de Saint-Joachim et Marthe Sermontos de Sainte-Geneviève. La converse était alors Catherine Vironceau de Saint-Nicolas. — Au lieu de cette note sur la composition des monastères de Religieuses en 1644, L en insère une autre sur la flore du pays que la copie de la Bibliothèque Nationale donne en marge et qu’il a un peu amplifiée : Nous voyons dans les campagnes des lis sauvages et des martagnons. On y voit aussi quantité de cèdres, dont les branches nous servent à faire des balais. Il y a encore beaucoup de pins, de sapins et d’épinettes, qui demeurent verts tout l’hiver nonobstant les froidures. — Le martagnon, dit Littré, est une sorte de lis rouge dont les pétales sont renversés et recourbés.
59. L : Vous me demandez de plus si nos Sauvages sont aussi parfaits comme je le dis dans mes lettres ?