‹ Écrits spirituels et historiquesChapitre 21 sur 239 · Ces deux alinéas sont propres à L · texte numérisé non relu

Ces deux alinéas sont propres à L

Lettre V. — Connue par la réponse de Marie de l’Incarnation (voir plus bas la lettre VI) et par la glose de V pp. 331-333.

« Après que ce Père, dit V p. 331, qui était un des plus habiles directeurs de son temps, eut examiné la vocation (de la Vénérable Mère), selon la connaissance qu’elle lui en avait donnée, il n’en put former qu’un jugement très avantageux. » Suit l’exposé des considérations qui motivèrent la conclusion de Dom Raymond. Après quoi, V ajoute : « Ce grand religieux ayant reconnu à tous (ces) indices que la main de Dieu était en cette affaire, outre la longue expérience qu’il avait de la solidité d’esprit (de sa dirigée) et la connaissance qu’il avait eue de ses commencements dans la vie spirituelle, lesquels ayant été extraordinaires ne pouvaient avoir que des succès très particuliers, il approuva sa vocation. »

Dom Claude Martin n’a pas eu entre les mains la réponse de Dom Raymond, non plus du reste que ses autres lettres. Il en reconstitue vraisemblablement le sommaire d’après le contexte de la lettre de sa mère. Il pouvait avoir aussi sur cette période des renseignements plus directs, fournis par Dom Raymond lui-même.

CORRESPONDANCE

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