L supprime cette incise
CORRESPONDANCE
reçu de novices à cause de cela. D’autres en ont renvoyé, ce qui est fâcheux pour des filles48. C’est pourquoi, je craindrais que cette enfant ne se laissât prendre, dis-je, à une affection naturelle, car elle m’aime comme sa mère. On m’a écrit qu’au fort de son affliction49, elle m’appelait comme si j’eusse été auprès d’elle. Elle serait bien trompée si elle était avec moi, car je la mortifierais plus qu’aucune autre, encore que je n’aie pas l’esprit de mortification.
Il est temps que je finisse. Nous prions toutes pour vous. Nos Révérends Pères vous aiment. Le P. Poncet vous écrit. La Mère Marie50 et Madame notre fondatrice, laquelle m’oblige ici sans fin, vous saluent. Je salue tous mes Révérends Pères, en qualité de leur très humble fille, à laquelle je les supplie ne point refuser la participation de leurs saints sacrifices et prières51. Adieu52.
A Québec, le 30 août 1644.