I.E ROMVN rONTKMPiïRALN A I. Kl RANGER
plii> In-aiix qirnn ail iM-rits; impossible de rioii ima^iiHM* •!•* plus simple, ni dr plus toucliaiit. Va\(' ♦liscr.tinn partnil»*. nulle trace tTenipliase, |^a^ un ni'»l <[ui trahis>r le ehai;rin de l'aulcMir. Et dlieuif »*n heure, <ous nos yeux, la vie du vieux Sleohlin sallénue. s'éleint.
Nous assistons à ses dernières promenades, à ses entretiens avec le pasteur, à la façon réservée et courtoise dont il prend congé de la vie. Ouand il devine la lin toute proche, il fait venir près de lui un entant, la petite-lille d'une mendiante du village. Il l'installe devant la fenêtre, dans la vaste chamhre où il agonise; il lui montre des images, lui raconte des fables; et la vue de ces cheveux blonds apaise ses regrets.
Quehjues semaines après avoir décrit la mort du vieux Stechlin, le vieux Fontane est mort, à son tour. J'imagine qu'il aura été heureux de pouvoir, en s'en allant, léguer à ce « monde nouveau qu'il dédaignait, lui aussi, cette douce et noble peinture du seul monde qui lui tenait au cœur.
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