‹ Edgar Poe, sa vie et son uvreChapitre 283 sur 429 · U. Hirst, VIII · texte numérisé non relu

U. Hirst, VIII

graphe qu'il qualifie impudemment de fautes d'impression K Poe affecte dédaigneusement de se méprendre sur les noms : un Cockton devient un Bockter, puis un Bogton, et enfin un Frogton -. L'élégant poète mondain, Thomas Ward, se trouve voué à la risée publique sous le nom de Placeuse Le « très remarquable volume de poésies de W. Lord » ne se trouve remarquable enfin de compte, que par sa « prétention, son ignorance, son impudence, sa platitude, sa stupidité et son emphase '\ » Channing^, le petit neveu du grand homme, Cornélius Mathews ^ et quelques autres sont également maltraités sans plus d'indulgence ni de pitié. Poe a beau dire qu'un poète est trop sensible à la beauté pour n'être pas choqué par tant de fautes contre le bon goût^ , que cette naturelle irritation se trouve accrue par un légitime sentiment de justice, l'éloge des indignes étant le plus sanglant affront pour les plus dignes*, et qu'après tout ceux-là même qui méritaient le

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