Brrjani, VI
;>. De cette sixième strophe des Ages, Poe dit : « Les cadences n'y peuvent être surpassées. Il y a relativement peu de consonnes. Les liquides et les voyelles douces abondent, et la fin du vers qui suit la pause de « surge » forme, avec la majesté de l'alexandrin suivant, un des plus beaux finales ([u'on puisse concevoir » (VI, 112).