‹ Edgar Quinet avant l'exilChapitre 53 sur 150 · CHATEAUBRIAND · texte numérisé non relu

CHATEAUBRIAND

Paris, â9 mars 1830.

Edgar Quinet s'oubliait volontiers dans ce Heidelbe alors si poétique, si recueilli. Il a peine à s'arracher sa douce vie ; son séjour se prolonge bien au delà de s semaines. En juillet seulement, il repart pour la France ^^^ s'arrête à Strasbourg ; c'est là que la nouvelle de la Rév^ -^^^^o lution le surprend. C'est encore son ami Michelet qi^'J"^ lui écrit : « Il faut venir sur-le-champ, tout s'organisa -^é, les places vont être enlevées rapidement ; les amis sokt -^nt au pouvoir, Guizot à l'Intérieur, M. Cousin à l'Instru»- -JCtion, etc. »

Même au milieu de cette fournaise d'événement^Mfs, Michelet n'oublie pas de lui parler de la Grèce :

(( C'est coulé en bronze, le bon et le mauvais, s'il yr-rr a du mauvais. « Il y trouve » des choses d'une poésie pr ofonde et enivrante. »

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