LES R£LIGIO!>ÏS ÂTiTIQlES
nilé daas les mooles AWnm et flBkîre rpMser TéDie de son
peuple dan^ le sein dès Imhiortels.' » ' A partfr de cne moiiient, les dieux humanisés ne pèsent plus sur les imaginations ; au contraire, ils répandent sur le monde une sérénité qui enfante la mvilisatkm gr^ue. Les poèmes d lîomèré sont donc le livre de h loi des'ffdtéï^ et le poêle * est leur Moïse. Sur le plan de V Iliade et de \ Odyssée y exemple unique dans V histoire, toute une société est ordonnée.
Après r épopée , c'est la sculpture qui aie plus influé sui' la révolution religieuse des Grecs. M. Quinet a fait admirablement ressortir qu'une ire nouvelle dan» This-
. ioire humaine date du jour où, sur les épaiifles ées idoles^ une tête (riionnne remplaça la tête emblématique de l'animal. 11 a nun moi us bien marqué, eu quoi diffère l'art païen de l'art chrétien : le prunier commence par l'imi*» talion de la nature, lé second par la recbérehe de TidéaL « l un va du dehors au dedans, l'autre du dedans au dehors ; celui-ci achève d'abord la tète et celui-là ie corps. » Dans Phidias comme dans Hqm^je» Edgar Quioei voit à la fois un réformateur et un «rtiste. Par lui est créé l'Olympe palpable, et le caractère général de ses œuvres est un « mélange de l'ingénuité d'Uomère, de la correction de Sophocle, de k majesté de Platon. » A cette sculpture
• a on ne demande pas si elle est païenne ou chrétienne ; elle est belle, elle est vraie, elle appartient à rÉternel. » Les dieux de Phidias portent sur leurs fronts Tempreinte de Tâme universelle ; ils sont impassibles et sereins. H» entrent en décadence du moment où Scopas et Praxitèli^ les troublent de Texpressioa de la douleur, ils sont pres^
• Dont ?]dg:ir Ouinot dolenil si cloqiiommenl la personnalité menacée par la critique ailcinaiule. Lisca S^e iHiilaire à€ la poétiey au tome IX. dc> ÛEuvrtf imtplétes. » '
LËS RELIGIOISS GHËCQliES. 51!
qHâ morts qpumd sourit la Vénus ausUre des premiers
temps. Bientôt Alexandre se fait Dien'et la sculpture ne sert plus qu'à Tapothéose des rois et des ein|>ereurs. La doc* trîne d'Éyhémère est prise à la lettre ; l'art devient cour* tisan, la religion grecque s'évanouit.'
Si la statuaire et l'épopée ont créé les dieux olvFnpiens^ la poésie Isrique et le drame les transforment. Pindare, a David hellénique », annonce Tavénement d'un souveraiir céleste plus puissant que Jupiter. En l'attendant, il méta-^ morphose les dieux de chair en dieux -esprits. De nouv elles^ divinités immatérielles, TEnthousiasme, la Sagesse, la Loi^ s'éveillent au chant de ses hymnes et prenuent place dans le sanctuaire. La révolution religieuse, ainsi commencée, est continuée par le drame. Les tragiques décomposent métaphysiquement les croyances de l'antiquité ; ils ont detels presscntimènls qu'£dgar Quinet ne peut s'empêcher dé les considérer comme « les prophètes païens du christianisme. » Dans leurs o uvres, moins fatalistes qu'on ne l'a prétendu, le chœur proteste sans cesse contre la force, eoiitre le succès ; et si le drame grec a tant de puissance; c'est que Ton sent en lui la mdasanee de la lutte entre la. latalilé et la providence.
La tragédie de Sophocle, d'Eschyle et d'Euripide finit par la comédie divine d'Aristophane^ on tout le systèmesocial de rantiquiic est bafoué par « Homère bouffon. » Avant la Grèce, T humanité avait ignoré le rire etTironie..
« ï^a Crècp s'éveille, rinunanité se retourne en arrière; à Fasjject de tant de fantômes déjà évanouis, de tant d'illusions ruinées, de tant d'empires déjà frappés, de tant di; laux dieux qui dt\jà ont jeté le masque, elle pousse un de ces éclats de rire iutermiîjables qu'Homère attribue aux Olympiens. Cette hilarité mêlée de nectar, cette ivressede Tambroisie, voilà toute la poésie d'Aiistuphaiie. »
' Il y a pourtant en elle encore autre chose : l'enlhou-
lûasme se mêle à lironie .univiU'seUe, les plus burlesques 4e8 dialoguie» mi wlerrompuspir Jes hymoes^
f Inmginexy 8*écrle le poëte historien, imaginez Tode de Pindaine IHBOîfiaiil le gâiie de Rabehis, tous mesurerez ainisi renvergafe d'un peëtequî a pa embrasser de VA ke deoji régioos èpposdea de Vin* lalligenee*»
Après lui, Tironie perd tout son lyrisme, mais elle s^en- Tenime de plus en plus; on ne trouve guère que « la lie 4e la coupe » du grand comique dans les Dialogues de Lucien.
Pour avoir la synthèse de toute la Grèce antique, il reste à connaître son histoire et sa philosophie.
i L'histoire grecque est née de rébranlement causé par les guerres médiques. Auparavant, on s'était contenté de ' vagues traditions, l'histoire politique était restée enfermée 4lans Thistoire des dieux. Mais,, après lapparitiou de JLerxèSy les esprits ajant été brusiquemj^nt ramenés au sentiment du réel, à Homère et Hésiode succèdent Hérodote et Thucydide. Edgar Quinet se garde bien de répéter, après Paul-Louis Courier, que le pcce de l'histoire ne fut^ en somme, qu'un Froissarddlonie^ Au contraire, ilade^ viné renchaînement sous le désordre apparent de sa narration , il y a presque senti philosophie historique. Hérodote, à son sens, a composé son histoire sur le modèle -de rhistoire réelle; il court au but, sans le marquer d'à* vance; mais, s'il n'aqu'un instinctde la logique providentielle, cet instinct est si fort déjà qu'il achève son récit en la consacrant sans s^en apercevoir, Hérodote eslTHomère de l'histoire. Thucydide en est le Sophocle. Le premier raconte comment Tunilé de la société grecque s'est formée à Salamine, et chante une épopée. second raconte 4M)mn)uent lunité s'est bridée .duriuit 1^ guerre du .Pélopo-
LES RELIGIONS GUECQUBS. 513
nbs^ ; il éerit un drame. En eelui-ci, plus clairement
qu'en celui-là , le destia oriental semble cire vaincu ^our toujours ; les nobles discours des liommes d'Étal Templaceni lea oracles et dominent le fracas des événements. — Plus tard, quand la démocratie et rariatoeratie ' se sont entre-délniiles , quand Alexandre avec l'Hellade 4isservie asservit l'Orient, quand enfin Tesprit grec trionifixe dans Tunivens, il n'y a piu^ de Grèce. A la place des masses nationales épuisées on ne ncoit apparaître que des individus. L'histoire cède la place à la biogra|)lHe. Plutarque bit des apothéoses, d'accord en cela avec la dernière constitution imposée au paganisme par Evhémère, et ces apothéose isolées n'ont aucun lien entre elles. IJn lisant les Hommes illustres, « vous sentez à chaque ligne que la société qui liait ces vieséparses a cessé d'être : ' nobles statues qui toutes ont pour piédestal commun le tombeau de la Grèce ! »
A la mobilité perpétuelle de son doguie^ la Grèce a dù de ne point connaitre le déchirement intérieur produit par le duel de là foi el du doute. La philosophie, embarrassée de la relicrion, la confond avec l'art; elle condamne l arliste, respecte le prêtre» Mais bientôt, désespérant d'ac^ €ommod^ les croyances nationales avec la vérité pure, «Ile s'en (ait un ornement banal, et, enivrée d'elle-même, <djoLilit au sophisme. Socrale, par bonheur, vient dégapjer l'ordre du chaos. 11 est, selon Theurense expression d Kdgar Quinet, le Phidias de la philosophie. Ramenant tout à l'homme, il incame en ses disciples le <x Verbe du paganisme, » proclamé par Platon, et la philosophie réalise comme la mythologie I4 déification de l humanité. — N« Quinet signale avee une profondeur étopnante en quoi diffère le scepticisme ancien du scepticisme moderne. <i Loin de chanceler dans le doute, le philosophe païen
is
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sNr retire en p«x ebtnme émit^^emeiirè naturelle. » Et
cela, parce que « il ne nie rien, n'affirme rien; il fail mieux, il attend, n — Le fond de la philosophie comme dt h retigim gveeqtié est l'iAeiititéde ia ruéon txlniiaîiie et de la raison dîvine ; toutes les écoles convergent vers un but commun, qui est le repos imperturbable et la sérésité morale de» Olympiene. Le sublime de la yerln anfiqâe théâtral, « flidouAe joue én paasiôii le^ rAle de ! Dieu. » La gloire du stoïcisme, en particulier, est d'avoir « reconnu un seul Dieu sous les masques dilîérents <( du prijibéisme. » Maia^ en le reeonnâfafi^ il a tué Tespril gree ail profit de l'espritHniTersel.
Tout ce qui précède se trouve résumé eu cette phrase :
• L^OirieDt av»t déveloj^ le dogme de rincaniatbn cfan» la Triolé . ditia» ; la iiidéa avilt ttmoé «ette Trk^é Ï YttM ; h Grèce j joot ridée de IKeu daas^ llieamei âtaet^ s'aflbère. l^kadta Teatameat Ai aiende eacié et proCnie. ».
Pour ^ue le-Noomau vienne le confirmer et rabôltr, il
n'f a pl«i(^ qne le terraki à hd préparer : teRe est h nus-
sion de Rome. ' ' ' ' -
Xf / — LBS BELUI10K8 RÔtUtHëS ^
Home présente un spectacle unique dans l'antiquile Elle nait sana apporter-un principe religieux qui lui soit propre; elle emprunte toiis lea dietu, leé concentre' en éky et c'est à cause de cela que ta cité, romaine est la dernière révolution du monde païen. '
Lea ^enx inbultea ^e k cité de Romulus étaient trop inférieurs aux dieux r^endiaaants de la Grèce et <k TAsie pour que Aome conquérante songeât jamais à te
* Génie éeiMÊffmt,ï.\lL :. ' ^< .i .
LES I^fiiiGIOliS HOMiUm. 5iâ
imposer au monde. Éblouis par les âîvînitèi de leinrs ennemis, les Romains n'eurent qu'un but, les alliier vers •eux, s'en (aire des alliés contre leurs adorateurs, et, en . les tninsporUnit dans k cité victorieuse, asisurer le droit | divin de la victoire; telle fut toujours leni' politique. t « Veux-tu venir à Rome, Junon, » disait un Romain au iûége d® Veieft«^ On y ^pporti^ Junon, et le peuple de Voies > suivit la i^se* — Sur Ions les. pûinls«etfcomii«tlaîentles armées romaines, un fécial ou un eonsul , avant l'assaut, évoquait le dieu, l'enga^^eait à. quitter la ville assiégée, à venir à Boaae« Avec oei(e formule, la terre &it iconquise.*.'
Si maintenant w descend dans.lftcité même, on trouve que riné^^aiité ilcl hommes, plébéiens, aristocrates, a pour sanction la déchéance consacrée par les dieux. De plus, rinjustice aoeiale. est fortifiée par un isentiment^divinisé, qui fait le fond du génie romûn et qui ntest autre que la Peur. Aussi, lorsque la pensée de l'égalité est née au cœur du peuple, préteiid-4l du premier coup la réaliser dans la vie civile? Mon. AsaaiUts d^êc^vp^iff^l»^ le» plébéiens ne s'insurgent pas eonlI^MfriloUMiy eonÉrt^ familles sacerdotales ; ils se retirent sur le mont Aventin ou sur 1^ Janicule^ Tant qu'ils n'ont point le ciel , la terre ne leur appartient pas, et le bàton*d-un augure suffit pour arrêter, pour réduire à néant tonte» leurs révolutions politi^ ques. Le vrai jour de l'émancipation est celui où le plébéien Publius Decius réclame légalité des droits religieux. L'autorité p^oi^ne est renvecsée.déM|GéiiB4wiBM^du peuple peutétre prêtre, augure, pontife. Avant cette réforme, tou« les progrès de la démocratie étaient illusoires; après, la no» blesse n'ose plus toucher à rien de ce qui est acquis ; le» dieux ont prononcé» L*égalité religieuse conquise, tesvie*^ toires de la plèbe se succèdent sans interruption : égalité civile, publicité des lois, extension du droit de cité, lois
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agraires, autant de défirites de l'aristoeratie; impaissante désormais à lutter contre le tribun et le préteur,
« Tant il est vrai, dit Edgar Quinet, que les révolutions qui changent l'ordre religieux soot les seules «ur lesquelles il nous soit permis de compter. »
Uome est maîtresse du monde. De ce qu eMe Ta conquis en étoqueni tes dieux étrangers, die tire cette eonséquence
singulière : elle a vaincu, et elle se maintient invincîble parce qu'elle dérobe à l'univers le nom de sa divinité nationale* Et, en effet, jamair elle ne l'impose; elk ne permet a personne de l'adorer, craignant qu'elle lie s<rit attirée liors de ses nuirailles par des adorateurs ennemis. Le grand secret est si bien gardé, que la plupart des Romains meurent, ignorant le nom da dieu de leur patrie. — Ainsi mis au Mte de la i^eligion, le mystère passe dans la poKti(}iie, ou il devient raison d'Etal. Les historiens latins ne connaissent que l'extérieur des événements; la cause, le but, leur éoliaj^ttt. — Voilà préciaém^t en quoi, selon M. Quinet, legéirie romain diilàre du génie grec. La Grèce est ardente à se répandre, et, partout où elle passe, elle établit un dieu national, allume un foyer de civilisation. Rome, au
I contraire, absorbe tons les dieoY, UmU» les sociétés étran* gères ; dans son empire, il n'y a de vivant qu'elle ; ses colonies ne sont que des camps ou des marchés. Tant qu'ils
Iont vécu , les Romains se sont persuadés qu^ils se servaient des religions comme d^înstmments de conquêtes, sans s'apercevoir (ju ils étaient eux-mêmes subjugués par les religions dont ils croyaient se jouer. Eu dépit des fraudes des augures et de k persistance de cette* politique de rase, les dieux étranj^ sapmt et ihnissent par Toiner la constitution nationale : à leur suite, les vaincus eux-mêmes accourent, réclamant le droit de cité, et ik l'obtiennent par
LES REUGIONS KOMAINtS. 5i;
la force des dmas. Le» Romains, fait observer £dgar
Qu^inet, «les Romains^ qui ont tout détruit, ont ignore l'art de l'extennination morale, la seule qui fasse mourir. » Jlttcun peuple, esprit particulier, être moral, n'a par eux été anéanti, saof Càrthage, dont les rites iBsociables furent rejelés du Panthéon. Ils ne surent même pas régner en paix &ur l'esciavey ne pouvant Tstunuler luoraieméat, lui o4er ses dieux mânes, Ini siqpprimer son jour de satcNmales. — Mais pourquoi, au lieuse lés^i^riser, vit-on les Romains se courber aux pieds des trente mille dieux aatique&V Quand les Romains a eurent le courage d'espril de proscrire le ciilte des Juifs, celui de Sérapis et daft Druides, » ib avaient cessé d'avoir la foi païenne, ils étaient incréduios. Tant qu'ils crurent, ils n'osèrent lulter contre aucun Dieu, parce que, au fond, ils n'aviiient qu'une religion : « la peur de lnnivers intelligible. » A cause de cela, ils adoraient sans choisir tontes les puissances dont , ils entendaient |)arler, et, aussi bien (pie les bonnes, les mauvaises, l'Infortune, la F ièvrey4^.4*viaité des cloaques^ la PàUur, la l>rim';rPottS8é^; pÉr%ee^'af»UmM intime f. ils firent des religions leur grand instrument de politique, | ^ et ainsi s'usèrent eux-mêmes avec une prodigieuse rapi-l dite. A la fin, Rome ayant dévoré la substance entière du paganisme, avec le paganisme elle dut disparaître. ^ o ^,' Par la manie d'inventer des auspices selon les besoins de la politique, toute croyance avait été enlevée au peuple, • et, coDune la religion était pour lui sjnonyrae de peur, ne ' pouvant plus se fier qu'à la force, il se donna aux Césars. ) Avec ceux-ci, se divinisant de leur vivant, la doctrine d'Évbémère monte sur le trône universel et produit la dissolution dii pagapisme. Mais en même temps, de con*fusion générale des dieux et de leur réduction à l'absurde^ la philosopbie stoïcienne coucliit à Tunité divine sous de3
»S USSREUGIONS .\^'TIQl!ES.
noms divers ; et ce ftit par rdfet de cette révehilion reli^ gieme qoe naquît, au eein des folies kirpériales, le drcni
romain , le juste au milieu de l'injuste , Caïus avec Commode, Papinien avec Caracalla, Ulpien avec Uéliogabale. Ea chaque César, M. Qninet fait loir deux personnes, leprince, le législateur : le prince, infâme ; le législateur, humain et libéral ; celui-là n'obéissant qu'à iui-uiéuie ; celui-ci subissant, à insu, Tesprit des religions transfer:* niées par fe sieicisme; Griice a cette dualité , dictée par la philosophie religieuse, le droit romain s'édifie et converge, avec le christianisme, vers un même but, Tégalité de la race buiuaine. Mais, quelque belles ^ue fussent les lois* de Rome, procbimant le droit deà pauvres* des veuves',' des. orphelins, confondant en Justinien le christianisme et le stoïcisme, ces lois n'empêchaient point la vie d être intolérable sous le réghne du b«« plaisir imp&rial. En théorie, la cité païenne avait prononcé son dernier mot , « unité des dieux par le stoïcisme, unité du monde social par les empereurs. » En pratique, elle présentait le spectacle monstrueux deracoooplenienl.de la coDscienoe iétrieavec le droit sacré. La société antique ne put subir la plus grande, des épreuves sociales, la transilion d'une religion à une antre. Elle avait morakm^t disparu quand les Barbares vinrent la snppriiner de (ait.
« Ainsi, sVcrie. Edgnr QuiiMt» après avoir essayé de tous les dieux de Tuiiivers, Rome fut rcnvenée |iar le sail qu'elle aiait <Miblié d'évoquer dans le «m da iérufalem. »
Ici se termine le Génie des relujionSt entre la cité antique et la nouvelle K
* A pfopM de cet tdmkeUe K¥re, mtÊêi profoad qu'Aonneiil, auMÎ tai-^ Tint que poétique» tn^p souvent entendu dire : Sum dottle, c'est hri
beau, mais, comme aussi c'est fort obscur et par trop mystique, je vous crois tur ptrolel^ Ei c'est «imi que. grâce eoi disenn de riens, qui ne lisait