‹ Edgar Quinet: sa vie et son œuvreChapitre 122 sur 135 · III, NAPOLÉON · texte numérisé non relu

III, NAPOLÉON

Après le pocme universel, Edgar Quinet devait essayer le poème national; après l'épopée de l'humanité, embrassée dans son passé, son présent, son avenir, Tépopée de la démocratie française en sa première phase ; aprci le grand drame de l'espèce, le drame de l'individu libre et responsable de sa liberté. Napoléon est à la fois la suite et la contre-partie A^AhasvértAs ; le héros explique, complète l'homme éternel, et l'infini trouve sa solution dans le fini. De même qu'Arthur, aux origines de notre poésie, a représenté le sacerdoce, Charlemagne, la féodalité; de même que Louis XIV est la figure de la monarchie, Napoléon eût pu devenir le type de Tcre nouvelle inaugurée par la Révolution. Ainsi du moins pensaient M. Quinet et, avec lui, il faut le dire, à peu près toute la génération à laquelle il appartient. Béranger, Victor Hugo, la plupart des poêles de la première moitié de ce siècle, ont, à Tenvi, apporté leur pierre à l'édification de la statue impériale. Et pour-

' Le poème à*Ahaê»&u9 n été mis à Vindex par la cour de Rome.

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