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partie de mon âme, pour ne pas vous laisser connaîïtre, à toi et à ta mére, le terrible arrêt qui te condamnait, et quelquefois, à tes yeux, j'ai passé pour un père égoïste. Par mes soins, et même par les conseils que je te donnais, j’ai pu peut-être me montrer ennuyeux, pédant. Ce n’était pas pour moi. Je souffrais et je cherchais à vaincre en silence, aidé par l’habileté des hommes de science et par notre amour, le mal inexorable qui te minait.
Ce livre étale à la lumière du jour nos plus grandes souffrances. Et dans le royaume serein de l'esprit où tu vis, tu invoqueras Dieu pour qu’il verse dans notre âme le calme et la résignation.
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