‹ Édition définitive des œuvres et discours de Benito Mussolini. II, Vie de mon frère Arnaldo. Précédée du Livre de Sandro Mussolini (mon neveu)Chapitre 9 sur 86 · LIVRE DE SANDRO ri · texte numérisé non relu

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jury d'examens et notre petite dette était encore à régler. Tu parlais de ces choses simples, comme si ce jour eût été un jour quelconque de la vie quotidienne.

Mais tu sentais, tu savais que ce jour n’était pas semblable aux autres. Le soir tu m’embrassas, en murmurant d’un ton désespéré : « Papa, je n’en puis plus. Je suis très mal. « À mes exhortations, tu répondis tout de suite : «J'aurai de la patience. Faïtes-moi dormir. »

A un certain moment, ta respiration se fit plus difticile. Il fallut te donner de l’oxygène. Tu compris que la fin était proche, et tu dis: «L’oxygène ? C’est le signe de la mort imminente.» Les médecins protestèrent doucement. Tu souris d’un air entendu. C'était le dernier jour de ta vie.

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