BOUC H AK DON
beau mais ne s'explique pas. Le génie de V Automne y exprimant le jus de raisin dans une coupe» est d'une élégante composition (voir p. 5s); celui de Y Hiver figure très bien l'agitation du vent : la draperie en est hardie et produit des masses d'ombre qui donnent un beau relief à toute la statue.
En général les enfants des bas-reliefs lui semblent, avec raison, avoir un air de famille et des figures trop v ieilles. J'ajouterai qu elles sont parfois un peu lourdes et communes, no ta ni ment celle de l'enfant t m dort, dans le bas-relief de Y Blé (p. 60), et j'accorde à Baiîlet que les
t* ontsiine tlt la rue de Grenelle, — Itai-rdief de r Automne, (Montage.)
jambes de celui qui se trouve au premier plan, dans le bas-relief du Printemps, sont peut-être un peu maigres, mais il faut admirer avec lui l'enfant qui monte à un arbre, comme pour dénicher des oiseaux, et l'on pourrait encore signaler, dans ce même bas-relief, pour sa naïveté vraie et charmante, un enfant qui dort» tenant un oiseau de la main droite, tandis qu*il en maintient un autre du bras gauche, amoureusement posé contre sa tète. Dans le bas-relief de YÉtè, les personnages ne sont pas aussi heureusement groupés que dans les autres \ on observera, d'ailleurs, qu’il n était pas facile de représenter autrement que sur une même ligne les trois moissonneurs occupés à fauciller le blé, et de les grouper avec le quatrième qui est endormi.