Voir aux Annexes, n° III, le rapport de J.-B. Dumas
4. Ce jardin, qui occupait le derrière de l'église et de la terrasse sur laquelle ont été élevés les amphithéàlres-du bâtiment Gerson, taisait par-
une somme de 300 fr. suffirait pour le mettre en culture, et les frais d'entretien n'excéderaient pas annuellement 200 fr. Le professeur de zoologie demande pour la conservation des objets qui ont élé donnés à la Faculté par le Jardin du Roi un crédit de 1889 fr. Le professeur de géométrie descriptive demande une somme de 644 fr. pour acheter sept instruments qui doivent servir à des applications dans son cours.... » Et le Conseil académique, « considérant que les dépenses proposées ajouteront un nouveau lustre et permettront de donner de nouveaux développements à l'enseignement de la Faculté », exprime un avis favorable. Ailleurs on voit, non sans confusion, Gay-Lussac déclarer qu'il ne possède pas de microscope, etBiot, mis en cause pouravoir dépassé de 305 fr. le fonds de 700 fr. qui lui avait été accordé, confesser qu'il n'avait pas dans le cabinet de physique un condensateur métallique en état de servir, et s'engager à ne pas laisser se détériorer l'appareil qu'il s'était fait fournir par Fortin1. En 1846 l'allocation attribuée à la Faculté des Sciences « pour couvrir les frais de cours » atteignait à peine 7000 fr. ; et un crédit extraordinaire de 30 000 fr. à répartir en plusieurs annuités était sollicité sans succès pour l'extension des collections2. Il n'existait pas de bibliothèque. J.-B. Dumas avait vainement établi la nécessité d'en créer une ; ses collègues eux-mêmes s'étaient refusés à appuyer ses propositions, tant ils sentaient qu'ils
tie du collège des Dix-huit, dont l'emplacement avait été acquis par Richelieu avec celui du collège de Calvi pour la construction delà Sorl.onne. « Collegium Calvicum tune fuit ubi hodie exstructum est sacellum Sorbonae ; et collegium quod olim vocabatur des Dix-huit, erat ubi est hodie viridarium sive hortus ejusdem Sorbome, cum sedibus novis ab oriente et meridie, quœ sunt parietes sive claustra ejusdem viridarii, quae omnia mutata sunt ab Em. cardinale Richelio. » Archives du Ministère de V Instruction publique, registre xxvi, page 21 — Ce jardin a subsisté jusqu'en 1825.