ENS. H'.ISI
pouvaient le suivre, relativement au nombre total des élèves inscrits dans les écoles, était de 8 pour 100. Dans le cours moyen, on était arrivé à 24 pour 100. Restait, pour le cours élémentaire, 68 pour 100. Le rapport entre les trois cours, qui, en 1875, avait été de 12,84 à 32,18 et à 54,97, était, en 1877, de 13,25 à 32,42 et à 54,32. Le contingent relatif des cours élémentaires peut encore diminuer, et, grâce au développement de l'enseignement préparatoire des salles d'asile, grâce aussi aux examens dirigés dans l'esprit que nous venons de faire connaître1, il diminuera certainement au profit des deux autres.
A ce classement répondent dès aujourd'hui des cadres conformes au progrès naturel des facilités de l'enfant. En considérant l'ensemble des enfants de 6 à 14 ans ou plus, inscrits dans les écoles de Paris au mois de mai 1877, voici ce que Ton constate :
C'est entre 7 et 13 ans que se masse le gros des élèves. Avant 7 ans, la fréquentation est incomplète, ainsi que nous l'avons déjà remarqué; après 14 ans, elle n'est plus qu'une exception.
De 7 à 13 ans, les enfants se répartissent régulièrement : de 7 à 9 ans, cours élémentaire; de 9 à 11, cours moyen; de 11 à 13 et au-dessus, cours supérieur. Ces catégories n'ont pas, sans doute, un caractère absolu; de l'une à l'autre, la limite est flottante; il y a des intelligences plus vives, des esprits plus appliqués; mais, pris dans leurs lignes générales, les cadres sont nets.
Chose non moins digne d'intérêt, le niveau est à peu près le même pour les filles que pour les garçons. Les