Enqnrte, p. 71H
8. Enquête, p. 8G5. — Cf. lycée de Lorient, p. 831. = Recteur d'Aix, p. 41 ; — de Clerrnonl, p. ia) ; — Dijon, p. 236 ; — Montpellier, p. h\-l. — F'our l'opinion contraire, voir le rapiiort du recteur de Douai qui propose de réduire le nombre des baccalauréats et de fondre le baccalauréat es sciences avec le baccalauréat d'enseignement spécial, p. 31i- 343 : « Il est logique que le baccalauréat spécial prenne la place du baccalauréat es sciences ; qu'il lui emprunte son programme et ménic son nom ou un nom voisin, celui du baccalauréat es sciences appliquées, par exemple. » — Cf. faculté des sciences de Poitiers, p. 783-7.S5; — des sciences de Rennes, p. 818.
des sciences nialhématiques proprcnieut dites et celui des sciences physiques et naturelles.
Les conclusions de?, lycées et des collèges. — Dans les lycées et les collèges, nul, sauf à Cassel' et à TouP, na défendu le baccalauréat es sciences restreint; on le verrait sans regret remplacé par le baccalauréat es sciences physiques et naturelles. Un bon nonihie d'établissements vont au-devant de l'institution dun baccalauréat es sciences mathématiques comme couronnement de la classe de mathématiques spéciales; on considère que les deux e.xamens s'ajusteraient l'un et l'autre à des cours existants et entreraient d'eux-mêmes en quelque sorte dans les cadres de l'enseignement^.
Le maintien de l'examen scindé au baccalauréat es lettres est plus discuté. Les adversaires de la scission opérée en 1874 objectent qu'elle fait entrer l'élève trop tôt dans les préoccupations étroites et les agitations fiévreu.ses de la préparation ; que la rhétorique, qui était par excellence la classe des études affranchies, des grandes lectures, « des longs espoirs et des vastes pensées », se trouve réduite à des exercices rapprochés, par leur caractère, leur forme et leurs proportions, des compositions de combat ; qu'aux volontaires de la vétérance, qui tenaient la tête et redoublaient pour confirmer de fortes éludes, ont succédé les vétérans par contrainte, qui embarrassent la queue, s'ingéniant pé-