‹ Education et instructionChapitre 24 sur 114 · septembre · texte numérisé non relu

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3. Arrêté du 7 septembre 1852; circulaire du 22 novembre 1853.

relativement élevé étaient rayées pour être reportées à la licence', et la question avait été agitée de savoir si l'enseignement des mathématiques supérieures ne devait pas disparaître des programmes ^ Bien plus, — par une contradiclion qu'explique seule cette résolution de dépression générale, — alors qu'on semblait vouloir donner plus de force aux enseignements spéciaux, on supprimait les agrégations spéciales, sous le prétexte « de préserver les professeurs des recherches oiseuses, des vaines subtilités et du faux entêtement des idées particulières^ ». La philosophie, l'histoire, les. lettres, la grammaire, d'une part; d'autre part, les mathématiques, la physique, la chimie et l'histoire naturelle, étaient réduites à deux types : lettres et sciences. Le professeur devait se mettre, dans chaque ordre, en mesure de tout savoir, être prêt à tout enseigner; on était revenu au delà de 180:2*.

Ce système se maintint pendant plus de dix ans, au milieu d'une défaveur qui empêchait même de reconnaître ce qu'à la suite des règlements antérieurs il avait apporté d'améliorations sages. Les mesures réparatrices, intéressant la dignité du corps enseignant, qui signalèrent les premières années de l'administration de M. Rouland ne furent pas sans effet sur la direction même de l'enseignement : l'Université aime à sentir respectée la probité de son dévouement. M. llouland s'efforça aussi d'agir sur les méthodes. Ses instructions relatives à la grammaire, à l'histoire et à la géogra-

1. Arrôtô du 7 septembre 1832. — Voir pour les examens des baccalauréats 6s lettres et es sciences les Règlements des 3 et 7 août lSb7.

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