‹ Education et instructionChapitre 25 sur 114 · Ibid.. § 5 et II. — Cf. Rapport du 10 avril · texte numérisé non relu

Ibid.. § 5 et II. — Cf. Rapport du 10 avril

i. Voir le commentaire de ces mesures dans les Rapports des 10 avril 185-2 et 19 septembre 1833 et dans rinslruclion générale du Ib novembre 18i>i.

pliieS aux langues vivantes', aux sciences^, témoignent d'un sens pt'dagogique simple et juste. II n'hésita pas enfin à porter le premier coup à la bifurcation^ : le 28 août 1859 il publiait un arrêté aux termes duquel les élèves de la section des sciences, à Paris et dans les Lycées de province les plus importants, cessaient d'être réunis à ceux de la section des lettres pour l'enseignement littéraire; les deux sections n'avaient plus de commun que l'enseignement de l'histoire et celui des langues vivantes. En même temps il reconstituait à titre distinct l'agrégation des sciences mathématiques et l'agrégation des sciences physiques et naturelles^, l'agrégation de grammaire® et l'agrégation d'histoire'.

Bien qu'ébranlé par cet ensemble de décisions, le plan de 1852 subsistait encore. Le jour où M. V. Duruy prenait possession du ministère, il rendait à la classe de Philosophie son caractère et son nom*. C'était, par une manifestation heureuse, faire enfin rentrer dans rUniversité l'esprit de l'Université. Du même coup la bifurcation était reportée de la Quatrième à la Troisième', où elle ne tardait pas à mourir de discrédit, les élèves manquant aux cadres*". En outre, les règlc-

1. Circulaires des 7 août, 3 et 14 octobre 1837, 18 mai et 5 octobiv 1859; Arrêté du 28 août 1859.

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