L\ L\QU
Il faut bien te souvenir, quand tu rencontreras S quelqu’une de ces lettres, que chacune d’elles re-
Cette fois tu vas souligner tous les polysyllabes, g voyelle ou une A muette; voici c V activité est la mère de la prospérité. $ J’? M’, T, S’, C’, D’, N’,
Plusieurs mots réunis qui forment un sens complet composent une phrase. J’aurais beau mettre ensemble les motsen/ûnf, aime, mon , cela ne ferait point une phrase; mais si je dis :
J' aime mon enfant.
C’est une phrase, car j’ai exprimé une idée. Combien y a-t-il de mots dans cette phrase?
Aimez-vous votre maman?
— Quatre.
Et dans celle-ci?
Le chat court après les souris.
— Six.
Très-bien. Quelques petits mots ('offriront un autre genre de difficultés , ce sont :
présente tin mot; ainsi quand je dis : J’attends , tu m’aimes, il s amuse , f honore la vertu, c’est comme s’il y avait : Je attends, tu me aimes til se amuse, je honore la vertu.
Compte maintenant les mots des phrases suivantes î
Il s’est fait mal.
A^entcnds-tu pas forage?
/aime la fleur d’oranger.
Qu’avez- vous à pleurer?
C’est que je suis tombé.
L’abeille a un aiguillon.
Tu m’as promis d’être sage.
T'en souviendras-tu ?
II y a encore un petit mot qui perd sa voyelle; c’est le mot si que l’on écrit de cette manière devant *7 ou ils .‘Charles viendra avec moi s'il est sage. Je prononce s’il et non si il, par la seule raison que la rencontre de ces deux « produirait un son désagréable.
Qui commence le mieux ne fait rien s'il n ‘achève.
El tei faibles mortels, vains jouet» du trépas,
Sont tous devant ses yeux comme s’ils n’éi aient pas.