DERNIERS MOMENTS D'UN JEUNE POÈTE
J’ai révélé mon cœur au Dieu de l’innocence ;
Il a vu mes pleurs pénilcnls;
Il guérit mes remords, il m’arme de constance : Les malheureux sont ses enfants.
5 Mes ennemis riants ont dit dans leur colère :
Qu’il meure et sa gloire avec lui !
Mais à mon cœur calmé le Seigneur dit en père : Leur haine sera ton appui.
À tes plus chers amis ils ont prêté leur rage ;
40 Tout trompe la simplicité :
MÉMOIRE
Celui quo tu nourris court vendre ton image ,
Noire de sa méchanceté.
Mais Dieu t’entend gémir, Dieu vers qui te ramène Un vrai remords né des douleurs;
15 Dieu qui pardonne enfin à la nature humaine D'èlrc faible dans les malheurs.
J’éveillerai pour toi la pitié, la justice De l'incorruptible avenir ;
Eux même épureront, par leur long artifice,
20 Ton honneur qu’ils pensent ternir.
Soyez béni, mon Dieu ! vous qui daignez me rendre L’innocence et son noble orgueil ;
Vous qui, pour protéger le repos de ma cendre, Veillerez près de mon cercueil !
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loin de* enfanli. Je me tuii commuée d’en donner le modèle à 11 « tuile de quelques pièce*, mrtoot de» fable*.