LE MOUVEMENT ARRONDI
Nous évitons aussi les changements brusques de direction toujours anormaux et nous remplaçons les angles vifs par des courbes arrondies, hes chocs et les à-coups, que seuls
présentent les mouvements incoordonnés, disparaissent ainsi.
Nous exerçons alors une action volontaire précise et continue sur les diverses parties du corps que nous voulons mouvoir et ces moyens assurent notre adresse et la possession de nous-mêmes.
I^a forme arrondie ne doit en rien diminuer l’amplitude du mouvement. Bn décrivant des courbes variées le bras ou la jambe devront passer par les positions extrêmes de la flexion ou de l’extension qui seront alors aussi étendues que si on les exécutait isolées avec arrêt à la limite du mouvement articulaire.