DU BERCEAU ET DES LITS
maladie. Il y a des enfans naturellement criards, il est vrai, mais toujours est-il que leurs cris ne sont déterminés que par un malaise permanent ou accidentel , qu’il serait quelquefois dangereux de méconnaître. En définitif, rien ne peut justifier la coutume de bercer les enfans , que le besoin de s’affranchir de quelques embarras.