DES CÉRÉMONIES RELIGIEUSES
pense que l’enfant peut être dispense du jeûne tant qu’il n’est point capable de sentir l’importance du motif divin qui impose telle ou telle observance agréable à Dieu. D’ailleurs^ il n’entre point dans l’esprit de l’Évangile d’interdire le nécessaire, mais seulement le superflu. Et l’Église veut moins des souffrances que des mortifications. Ce serait donc méconnaître la charité de l’une et la tolérance de 1 autre, que d’assujettir les enfans au jeûne.