‹ Edvard Grieg et la musique scandinaveChapitre 5 sur 6 · L'ABSENTE · texte numérisé non relu

L'ABSENTE

Hier, dans la maison, Tout, à l'unisson, Semblait nous sourire...

LE CYGNE (Ibsen)

Cygne splendide, Quand, d’un air placide, Sur l'onde limpidé, Fier il se guide!

La charmante mélodie Et Syn est surtout fortement malmenée par la traduction de M. Tranchant. La même mélodie avait déjà été traduite, — et fort bien, — par M. Vanderstücken. Voici les premiers vers de la version de ce dernier : .

. SOUVENIR La jeune beauté « Qui m'a dérobé Mon âme pleine de tendresse, Objet des amours, - Je la vois toujours, J'y pense et j'en rêve sans cesse.

Cette traduction présentait surtout l'avantage de s'adapter parfaitement au rythme et au caractère de la mélodie.

Voici maintenant les vers correspondants de la traduction de M. Tranchant :

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