Ad hanc quæstionem scripsit illustrimus dom. Du
: Quant à l’usufruit du père quientre enreligion sur les biens de ses enfants, ilsemble qu’il devrait prendre fin en même temps que le droit de puissance paternelle qui en est la source. Et la puissance s’évanouit ; elle ne peut rester aux mains de celui qui passe lui-même sous puissance. Mais Panormitanus fait observer que si cette puissance est perdue, c'est sans le fait du père ; ce n'est ici encore qu'une conséquence nécessaire de la profession. Le choix d’une vie supérieure ne saurait d’ailleurs causer un préjudice. Aussi décide-t-il que le couvent acquerra la moitié de l’usufruit, l’autre moitié s’éteignant (1). Les autres Canonistes, encore plus favorables au père, décident que cet usufruit passe tout entier au couvent (2). | Qu’adviendra-t-il des biens que ce père a donnés à sesenfants, et par exemple de livres utiles à leurs études ? Si les enfants étaient étudiantsau moment
ranti senatus Tholos. princeps, in suis quaest. juris civilis : Hæc questio, inquit, intelligenda est secundum jus civile, quo illi qui ingrediebantur monasteria se et sua illis dicabant (auth. Ingressi C. de sacro, eccl). Itaque fructuarius ingrediendo monasterium ususfructum ut reliqua sua bona suo monasterio dedicabat » Guy Pape,ibid. — «Ususfructus transit et durat in vita ejus ». Innocent IV ibid.n.s. — Panormitanus, ibid., n. 70, fol. 20.
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