Thomassin, tome VI, p
Louis
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successions auxquelles ils sont appelés, en disant qu’eux-mêmes sont morts avant le défunt ; mais on voit ces mêmes Pères blâmer des parents pour n'avoir point donné à leurs enfants, qui sont entrés au couvent, la même part que s’ils étaient restés dans le monde (1).
Grégoire de Tours constate aussi que les lois impériales et royales ont conservé aux religieux « le même droit d’hériter qui ne leur était pas contesté avant la fondation des monastères » (2). La loi des Bourguignons, que Grégoire de Tours attribue au roi Gombaud, et à laquelle le roi catholique Sigismond eut une bonne part, donne aux filles religieuses le tiers de la succession de leur père, si elles ont un ou deux frères, et à proportion, si elles en ont davantage (3).
Et on trouve, au Décret de Gratien, une lettre du Pape Nicolas Ier aux évêques de France sur l’espèce d'un moine,queses parents veulent écarter d’une succession (4).
Un décret du Concile d’Altheim,tenu sous Conrad,