De judiciis c. intelleximus, n. 12, fol. 234, v
3. « Ingressus monasterium.... testando inter liberos potest revocare, inter alios vero non », n. 60, fol. 19, r.
4. « Patet etiam quod testator monasterium ingressus quandiu vivit revocare poterit testamentum simpliciter ac si in sæculo remansisset : quia voluntas sua remansit ambulatoria usque ad mortem....Etsi testamentum revocet, bona
ee,
Mais pour être ainsi privé de la facultè de tester, il faut avoir fait profession : les ermites et les solitaires qui n’ont point renoncé à leurs biens et ne se sont point donnés à une église pourront tester en changeant leur genre de vie (1).
S 2. — Du droit de faire des donations.
Si le moine avait, avant sa profession, le droit de faire son testament, il avait aussi le droit de faire des donations tant entre vifs qu'à cause de mort. Il faut entendre : s’il avait la capacité nécessaire ; le mineur, à qui toute aliénation est interdite, ne pourra donc donner (2).
Cette donation pourra être faite en faveur du
perpetuo remanebunt monasterio ac si testamentum nunquam fecisset. Sed revocare ipsum non potest in præjudicium monasterii, alium heredem extraneum instituendo cum per professionem justestandi perdiderit... Nam durior servitute afficitur quam servus ». G. Benedicti, loc. cit., n. 300, fol. 103.
1. « Quid de eremiset solitariis ? si non renonciaverunt propriis nec se alicui ecclesiæ tradiderunt vitam mutando testari poterunt ». Hostiensis. De testamentis, n. 7, cel.