‹ Effets de la « Professio Monastica » Quant aux Droits du PatrimoineChapitre 74 sur 89 · Richer, loc. cit. Section · texte numérisé non relu

Richer, loc. cit. Section

vaient s'en dépouiller au profit de leurs couvents (1). De même les Oblats, qui donnent tous leurs biens à un couvent, et y restent sans prononcer de vœux, tout en y étant nourris et entretenus, n'étaient pas morts civilement (2).

Enfin les Hermites, qui se retirent dans une solitude sans prononcer devœux,étaient en principe capables de succéder : Richer rapporte cependant un arrêt du février 1623 qui prive un hermite de sa succession : il est vrai qu’il était resté 25 ans dans la solitude et que le Parlement voulut voir dans ce fait une véritable intention de renoncer au monde. Il lui accorda d’ailleurs une pension sur la succession dont il le privait (3):

Les moines n'étant pas successibles, et n'ayant point par suite droit à une légitime, les testaments de leurs parents qui les oubliaient ou les exhérédaient n'étaient pas nuls par cela même (4).

Mais si les religieux n'avaient point le droit de succéder, lé Pape ne pouvait-il leur accorder une dispense à ceteffet ? Non, car « le Papen'aen France

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