CONCLUSIONS
1° Les appareils décrits dans le chapitre IT permettent de réaliser facilement les expériences sur la compression et la décompression, que Paul Bert avait faites au moyen d'appareils plus coûteux et plus compliqués.
2° C’est ce que démontrent les expériences du chapitre IT dans lequel j'ai montré que la mort, dans la décompression brusque de l'air comprimé, élait bien due à la présence de l'azote devenant libre dans les vaisseaux.
3° L'appareil que j'emploie, pour déterminer la décompression brusque, permet d'effectuer une décompression comparable à celle qui se produit, dans le cas de l’explosion des appareils servant aux expériences de compression. Aussi, ai-Je provoqué la mort d'animaux que Paul Bert n'avait pas réussi à tuer toujours, bien qu'il les ait soumis à des pressions plus élevées, parce que, dans les expériences de Paul Bert, la décompression qui suivait la compression était toujours relativement lente.
La décompression instantanée provoque des accidents beaucoup plus graves et beaucoup plus nets, que la décompression brusque durant quelques secondes.
Non seulement on trouve du gaz libre dans les vaisseaux, après une décompression instantanée, mais il peut y avoir rupture de vaisseaux et, particulièrement, ruptures des vaisseaux pulmonaires entraînant parfois l'éclatement conséculif des poumons eux-mêmes.
40 J'exagère les effets de l'azote libre dans les vaisseaux, à la suite de la décompression, en lui substituant le protoxyde d’azote à l'azote, c’est-à-dire en faisant respirer, sous pression, un mélange de 21 parties d'oxygène et 79 parties de protoxyde d'azote.
Dans ce dernier cas, au moment de la décompression, le pro-
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