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lin et concasse; enfin, après quinze jours, on leur donne des crihlnres, ce qn’on appelle grenaille, et on les laisse courir dans les champs, ün jour on on leur fait manger de la grenaille, il tant leur arracher les grandes plumes des ailes, qui les empêcheraient décroître, hes poulets de fours naissent avec peu de plumes. Au bout de deux mois, ils peuvent être rôtis; on les vend alors trois piastres la paire; cà quatre mois, on les vend trois piastres chaque tète; et, à six mois, quatre piastres et demie ou cinq piastres. Ce sont les prix de détail. En gros, ils se vendent, à deux mois, cinquante paras; à quatre mois, cent paras; et à six mois, trois piastres et demie à quatre piastres.
On conserve les plus beaux sujets pour la reproduction.
Ici, on ne chaponnepas; on ne châtre pas les béliers, on châtre les taureaux pour les rendre plus dociles au travail. On ne châtre pas les hu files, on ne lue les femelles de ces derniers animaux que lorsqu’elles sont très-vieilles ou lorsqu’elles naissent mal conformées; les buffles mâles sont fréquemment abattus jeunes. Dans la basse Égypte, ils sont très-méchants; les femelles ne sont pas méchantes.
On châtre parfois les chevaux, quand on voit accoupler un cheval avec une jument.
Dans la basse Egypte, le dindon s’élève difficilement, les deux tiers meurent jeunes. A quoi cela tient-il'^ Estce à l’humidité, à la température moins élevée? Quand il lait froid, on en perd considérablement.
Les oies s’élèvent difficilement; elles appartiennent a une race plus petite que celles d’Europe.
APrENDICE.
Dans cluniLio gros villaj-c, il y a par semaine un jour de marché on l’on peut acheter dix mille œufs.
Les j)igeons sauvages se vendent dix paras la paire. Les pigeons domestiques valent trois piastres et demie la paire.
lies poulets peuvent mourir de la pépie, mais ils sont sujets à une certaine maladie d’yenx, dans laquelle ces organes sortent des orbites.