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L'ECOLE DE SCULPTURE THEBAINE SOUS LES SAITES

calcaire d'Osorkon 1 1 , qui se traîne à terre, poussant devant lui comme offrande à son dieu une barque aujourd'hui mutilée (fig. 454). Elles se manifestent encore, mais à un degré moindre, dans l'Amounertaious en albâtre tant aimée de Mariette (fig. 455) : le visage est morne, sans vie, si le modelé du buste et du ventre est chaste et délicat.

L'Ankhnasnoufiabri du Caire soutiendrait presque la comparaison avec l'Amounertaious (fig.456), n'étaient la coiffure qui lui

surcharge le front

et le pilier lourd

auquel elle s'adosse :

les traits sont d'une

finesse un peu maniérée, mais le reste

est d un dessin pauvre. C'est d'ailleurs

un trait fréquent dans

les produits de l'époque : on y négligeait

souvent les membres,

tout en détaillant

la physionomie avec

amour. Pour un ou

deux corps passables,

on compte les belles

têtes à la vingtaine,

tête énergique de

l'Ethiopien Tahar-

kou (fig. 457), avec

Fig. 481. — Statuette

DE FEMME

(Musée d'Alexandrie.) (Cliché Breccia.)

Fig. 482. — La même

de profil.

(Musée d'Alexandrie.)

((Jiche Breccia.)

FiG. 483. — L'HoRus

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