‹ ÉgypteChapitre 150 sur 185 · DE SINGE · texte numérisé non relu

DE SINGE

(Musée du Vatican )

(Cliché Pétrie.)

FiG. 497. — Lion passant.

(Musce du ViTtican.) (Cliché Pétrie.)

prouvent les deux statues d'homme et de femme du tombeau de Kom-echrhougafa, et les sculpteurs d animaux surent, pendant quelque temps encore, débiter des figures de smges (fig. 496), de sphmx (fig. 498) et de lions passant (fig. 497) ou assis (fig. 499), qui font illusion un moment quand on les regarde de loin. Le lion pacifique (fig. 500) et la statue de Kom-Ombo, dont nous ne possédons plus que la tête couronnée (fig. 501), furent probablement un des derniers efforts de 1 art égyptien ou égyptisant : aucun des monuments que j'ai rencontrés jusqu a présent ne me parait pouvoir être attribué a une époque plus rapprochée de nous que la seconde moitié du m •■ siècle après Jésus-Christ.

L'histoire du bas-relief saite et gréco-romain suit exactement celle des statues : elle eut ses benux moments du VIII au 111" siècle avant Jésus-Christ ; puis elle se traîna a travers une longue décadence, et elle s acheva vers le milieu du m siècle de notre ère. Quelques stèles, le rescrit de Nectanebo sur Naucratis ou l'Horus aux crocodiles (fig. 502) du Musée du Caire, soutiennent la comparaison avec ce qu'il y a de meilleur à l'âge des Ahmessides, et le fragment d un décret de Ptolémée Evergète nous montre un thème inusité aux temps antérieurs, celui d'un Pharaon a cheval qui charge

l'ennemi la sansse à la

main (fig. 503). Les basreliefs des édifices antérieurs à la conquête grecque sont d'un style très pur dans le Delta, à Behbéit par exemple, où Nectanebo I'"'^ avait restauré le temple d'Isis ; même quelques morceaux d'un temple d'Akôris, trouvés à Sakkarah, égaleraient presque ceux de

Fig. 498. — Sphinx d'époque ptoi.émaique. (Musée ail Caire.) (Cliché E. Britgsch.)

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