‹ Eilhart d'Oberg et sa source francaiseChapitre 4 sur 56 · Fritz Vetter, îa Légende de Tristan. Marburg · texte numérisé non relu

Fritz Vetter, îa Légende de Tristan. Marburg

2. Tristrant und Isalde. Prosaroman des xv. Jahrhunderts, hrsg. von Fridrich Pfaff. Tùbingen, 1881.

3. Germania, XXIII, p. 349 ; cf. An^eiger fur Deiitsches Altertlmm, x, p. 10.

4. M. Schrôder, dans la Deutsche Literatiirxeitung (1883, col. 1 54), M. Pfaff, dans le Literaturhlatt (1884, col. 3), et M, Lambel.

5. Lichtenstein, p. xviii, et Bartsch, Germania, XXIII, p. 34$.

6. J. Knieschek, der C^e-chische Tristram iind seine deutschen Vorîagen, dans les Mittheilungen des Vereins fur Geschichte der Deutschen in Bôhnen, XXII, p. 226. C'est dans la partie bibliographique du même recueil (p. 49) qu'a paru, au t. XXI, l'article cité plus haut de M. Lambel.

et 4342-6654 ^ Le contrôle réciproque de ces divers témoignages, complétés au besoin par celui de Béroul, permet d'établir, avec plus de rigueur que n'a pu le faire M. Lichtenstein, le texte du remaniement, de distinguer les parties authentiques de la tradition des parties interpolées ou imitées et de restituer sans trop de chances d'erreur, sinon la forme, comme l'a soutenu M. Bartsch, du moins le sens d'un très grand nombre de vers de Toriginal. Certains passages prêtent à de sérieuses discussions; mais la plupart des divergences n'ont d'importance que pour la critique verbale et n'intéressent en aucune façon la question des sources d'Eilhart et de ses rapports avec les autres versions 2. Il convient toutefois, en plusieurs endroits, de substituer au texte de M. Lichtenstein la leçon, mieux accréditée, de l'un ou de l'autre des manuscrits. A moins qu'il ne soit possible de recourir aux anciens fragments, je citerai presque toujours le remaniement et seulement de temps à autre la prose, à cause de sa brièveté, ou les traductions tchèques^ pour leurs variantes.

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