‹ Eilhart d'Oberg et sa source francaiseChapitre 41 sur 56 · I. Cf. P · texte numérisé non relu

I. Cf. P

koning lach.

et C : iind siichte des kônigs gemach. D he ging do (L. dd) der

C diirch ein fenster.

Cette expression n'est pas traduite dans C.

Ed. senestrier.

Ed. tende.

Tristan s'éloigne ;

der koning ûz der tore sprang'. Tristran s'en torne, li rois saut, ernstlîchen her im nâch schreit. ii9> ^^

4834-35 (Und fragte nach dem kaplane

Und hiess ihn suchen Primes manda le chapelain,

Der kônig zog einen brief aus der tasche,

Zeigte ihn dem kaplane * Le brief li tent (qui ?) en la main.

Und hiess ihn sofort lesen.) Cil fraint la cire et lut le brief.

C 230, 16 ss. 121 9-11.

Dans la version de Béroul, le contenu de la lettre a déjà été indiqué auparavant; il est répété un peu plus tard (p. 123-126), avec des variantes et quelques allusions aux événements du passé :

(mit lîhe) saltû sie entvân « Preïst sa feme la cortoise. unde sait Tristrandin lân

abir an dînen huldin : « Et, se savez que lui n'en poise,

daz mag her wol vorschuldin « A lui serez ses soudoiers,

mit sîme lîbe, swâ he sol. « Servirez le molt volentiers. » 4851-55 116,9-12

Marc convoque l'assemblée des barons et fait écrire à son neveu : Béroul nous com.munique sa réponse par la bouche de l'ermite Ogrin. Suivant lui, on tient longuement conseil après la lecture de la lettre, où Tristan offre de se défendre par les armes contre les accusations de ses ennemis :

dô swûr he [Marke] wol daz Tristrant

sie gewunne ze wîbe nî. . . . B. p. 97, 98, 1 14, 124 et 126

4868-69 ss.

dô lîz he schrîben einen brîv, « Soit fait cist brief o main isnele. »

her wolde die vrauv^'en wedir nemen, « Repenra la tant bonement. » ab ez Tristrande wolde gezemen, 128, 11

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